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Chikage AWASHIMA (1924 / 2012)

Chikage Awashima

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Après avoir connu le succès sur scène au sein de la troupe féminine de la «Tarakazuka Revue», Chikage Awashima (née à Tokyo, Japon) devient une vedette du cinéma japonais en 1950.

Parmi ses films les plus connus, relevons «Meoto zenzai» (1955) de Shiro Toyoda, «Söshun» (1956) de Yasujiro Ozu ou encore «Iwashigumo» (1958) de Mikio Naruse.
Elle est en outre l'héroïne d'un des épisodes du film à sketches «Nigorie» (1953) et y incarne une prostituée aspirant à mener une vie respectable.

Elle tourne beaucoup dans les années 50 et 60 et on peut encore mentionner des titres comme «Tenya wanya» (1950), «Hinochi uruwashi» (1951), «Honjitsu kyûshin» (1952), «Nihonbashi» (1956), «Odoriko» (1957), «Kiiroi karasu» (1957), «Chûshingura» (1958), «Hotarubi» (1958), «Kigeki ekimae ryokan» (1958), «Ninyen no jôkan» (1959), «Sake to onna to yari» (1960), «Kigeki ekimae onsen» (1962), «Doburoku no Tatsu» (1962), «Kigeki : Tonkatsu ichidai» (1963), «Muhomatsu na issho» (1964), «Kigeki : Yôki-na mibôjin» (1964), «Watashi, Chigatteiru kashira» (1966), «Ô-oku emaki» (1968),…

Si, durant sa carrière, on utilise beaucoup ses dons pour la comédie, elle n'en prouve pas moins, à plusieurs reprises, qu'elle est aussi une excellente actrice dramatique.

Dès le début des années 70, elle est moins active mais ne prend pas pour autant sa retraite.
On peut la retrouver de temps à autre à la télévision et au cinéma, la dernière fois pour «Haru tono tabi» (2010), qui clôt sa filmographie.

Marlène Pilaete