X

Aurora BAUTISTA (1925 / 2012)

Aurora Bautista

icone

Après avoir été remarquée sur scène, Aurora Bautista (née à Villanueva de los Infantes, Espagne) devient une star du cinéma espagnol grâce à «Locura de amor» (1948).
 Par la suite, on la voit dans «Pequeneces» (1950), «Agustina de Aragon» (1950), «El curioso impenitente» (1952), «Condenadas» (1953), «La gata» (1956), «Sonatas» (1959), «Hay alguien detras de la puerta» (1960), «Teresa de Jesus» (1961), «La tia Tula» (1964) et «Pepa Doncel» (1969).

Elle incarne également l'épouse d'Alberto Sordi dans la co-production italo-espagnole «Il marito» / «El marido» (1958) et est l'interprète de la co-production hispano-argentine «Las ratas» (1963).
 Elle est en outre au Mexique la protagoniste du mélodrame «El derecho de nacer» (1966).

Dans le début des années 70, elle fait une incursion dans l'univers du film d'horreur en tournant «Une vela para el diablo» (1973).
 Elle est ensuite la vedette de «Los pasajeros» (1975), qui lui réserve, à l'âge de cinquante ans, une scène dénudée.

Après «El miron» (1977), elle est moins active au Septième Art.
 Citons encore toutefois des titres comme «Extramuros» (1985), «Hermana, pero qué has hecho ?» (1995) ou encore «Tiovivo c. 1950» (2004), qui clôt sa filmographie.

Certaines sources lui attribuent plusieurs films tournés dans les années 60 sous les noms d'Aurora Bat(t)ista et d'Aura Batis mais c'est une erreur : la jeune femme qui joue dans ces productions n'a rien à voir avec Aurora Bautista.

Durant son parcours, la grande actrice travaille de temps à autre pour la télévision. On la retrouve notament en reine Isabelle la Catholique dans la minisérie «Cristobal Colon» en 1968.

Pour terminer, évoquons plusieurs éléments de sa brillante carrière théâtrale : «Yerma», «Bodas de sangre», «La maestra milagrosa» et «La zapatera prodigiosa», toutes de Garcia Llorca, «Requiem pour une nonne» de William Faulkner, «La chatte sur un toit brûlant» de Tennessee Williams, «La senorita de Tacna» de Vargas Llosa, «Fuenteovejuna» de Lope de Vega, «Titus Andronicus» de Shakespeare, «Oye patria mi afflicion» de Fernando Arrabal, «Moriras de otra cosa» de Manuel Gutierrez Aragon, etc.

Marlène Pilaete