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Patricia MEDINA (1919 / 2012)

Patricia Medina

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Patricia Medina (née à Liverpool, Grande-Bretagne) débute à l’écran en 1937.
 Progressivement, elle se fait un nom dans le monde du cinéma anglais et, au milieu des années 40, finit par figurer dans les premières places du générique de productions comme «Don’t Take It to Heart» (1944) ou encore «Kiss the Bride Goodbye» (1944).

Elle part ensuite à Hollywood, où elle commence à travailler dès 1946 mais où elle doit d’abord se contenter de seconds rôles.
 Elle a plus de chance en Europe, où elle est dirigée par Luigi Zampa dans «Children of Chance» (1949), qui connaît aussi une version italienne, «Campane a martello», dans laquelle son personnage est interprété par Gina Lollobrigida.

Aux Etats-Unis, c’est finalement à partir de 1950 qu’elle devient réellement une vedette, dont la carrière se place principalement sous le signe de l’action.
 Elle s’adapte alors, avec un égal bonheur, aux univers du film d’aventures, de la fantaisie des mille et une nuits, du western, du thriller, de l’horreur ou de la science-fiction.

On la voit ainsi dans, entre autres, «Fortunes of Captain Blood» (1950), «The Magic Carpet» (1951), «The Lady and the Bandit» (1951), «Captain Pirate» (1952), «Aladdin and his Lamp» (1952), «Lady in the Iron Mask» (1952), «Plunder of the Sun» (1953), «Botany Bay» (1953), «Siren of Bagdad» (1953), «Phantom of the Rue Morgue» (1954), «Duel on the Mississipi» (1955), «Pirates of Tripoli» (1955), «Miami Expose» (1956), «Stranger at my Door» (1956), «The Beast of Hollow Mountain» (1956), «The Buckskin Lady» (1957),…

Elle tourne en outre «Il mantello rosso» (1955) en Italie et retourne dans son pays natal pour «The Black Knight» (1954) et «Battle of the V-1» (1958).
 On peut enfin noter sa présence dans «Mr. Arkadin» (1955) d’Orson Welles.

Dès la fin des années 50, elle est plus active à la télévision qu’au Septième Art en participant à des séries comme «Perry Mason», «Zorro», «Bonanza», «Rawhide», «The Man from U.N.C.L.E», «Mannix», etc.

Parmi ses dernières prestations au grand écran, citons notamment «The Killing of Sister George» (1968), qui nous la présente en lesbienne dominatrice.
 Au rayon des curiosités, relevons «Ido zero daisakusen» (1969), du réalisateur japonais Ishiro Honda, déjà responsable de «Godzilla».
 Patricia Medina y a pour partenaire Joseph Cotten, son époux depuis 1960, et, outre le couple, le public peut y découvrir des rats géants et des chauve-souris humaines.

Son activité se réduit fortement dans les années 70 et elle disparaît des écrans la décennie suivante.

Marlène Pilaete