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Mila PARELY (1917 / 2012)

Mila Parély

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Mila Parély (née à Paris, France) débute à l’écran en 1932.
 Au cours des années 30, elle grimpe peu à peu les échelons, mais le cinéma français paraît ne pas saisir rapidement tout son potentiel et elle doit alors, au gré de ses films, laisser les premières places à des comédiennes comme Edwige Feuillère, Renée Saint-Cyr, Meg Lemonnier, Christl Mardayn ou encore Dita Parlo.

Finalement, sa carrière de vedette décolle véritablement dès 1939.
 On peut alors la voir dans, entre autres, «La règle du jeu» (1939), «Elles étaient douze femmes» (1940), «Monsieur des Lourdines» (1942), «Les Roquevillard» (1943), «Tornavara» (1943), «Le cavalier noir» (1944), «Le père Serge» (1945), «Jeux de femmes» (1945), «Etoile sans lumière» (1945), «Destins» (1946), «Rêves d’amour» (1946), dans lequel elle incarne George Sand, «Snowbound» (1947), tourné en Angleterre, «Mission à Tanger» (1949), «Le plaisir» (1951),…

Même après être devenue une comédienne renommée, Mila Parély estime qu’il n’est pas nécessaire de vouloir à tout prix figurer en tête du générique, ce qui explique qu’on puisse de temps à autre la retrouver à nouveau dans des seconds rôles.

Après avoir été une des interprètes principales de la production britannique «Blood Orange» (1953), elle réduit fortement ses activités, apparemment pour se consacrer à la convalescence de son mari, le pilote automobile Thomas 'Taso' Mathieson, victime d’un accident de voiture.
 Elle ne fait plus que quelques rares apparitions dans des séries télévisées anglaises en 1954 et 1958 avant de se retirer complètement durant une très longue période.

Elle revient au cinéma en France dans «Comédie d’été» (1989), suivi par un téléfilm, «La grande dune» (1991).
 On la revoit pour la dernière fois dans le court-métrage documentaire «Projection au Majestic» (1997), consacré au tournage de «La belle et la bête» (1945) de Jean Cocteau, qui lui avait fait jouer à l’époque une des deux sœurs malveillantes de Josette Day.

Marlène Pilaete