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Olga ZUBARRY (1929/2012)

Olga Zubarry

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Olga Zubarry (née à Buenos Aires, Argentine) débute au cinéma en 1943.
 En 1946, elle devient une star grâce à «El angel desnudo», considéré comme le premier film argentin à montrer une actrice dans une scène de nu.
 En fait, la seule partie dévoilée du corps d'Olga Zubarry qu'on voit vraiment à l'écran est son dos mais il semble que, pour l’époque, cela suffise à alimenter les fantasmes des spectateurs.

Elle est, par la suite, l’interprète de, entre autres, «Los pulpos» (1948), «La muerte camina en la lluvia» (1948), «Yo no elegi mi vida» (1949), «Abuso de confianza» (1950), «Valentina» (1950), «La comedia immortal» (1951), «El extrano caso del hombre y la bestia» (1951), «El vampiro rojo» (1953), «Concerto para una lagrima» (1955), «Marianela» (1955), «Pecadora» (1956), «Los dioses ajenos» (1958), «El candidato» (1959), «Las furias» (1960),…

Elle est également, au Venezuela, la vedette de «Yo quiero una mujer asi» (1951).
 On la retrouve aussi dans deux co-productions argentino-paraguayennes, «En la via» (1959) et «La sangre y la semilla» (1959) ainsi que dans deux co-productions argentino-espagnoles, «A hierro muere» (1961) et «Hijo de hombre/La sed» (1962).

Dans le début des années 60, elle se marie et, dès lors, ralentit un peu la cadence de ses tournages.
 Néanmoins, la retraite n’est pas à l’ordre du jour et de nouveaux titres s’ajoutent à sa filmographie, comme «Los guerilleros» (1965) ou encore «Invasion» (1969), film-culte réalisé par Hugo Santiago d’après un sujet des écrivains Jorge Luis Borges et Adolfo Bioy Casares.

Dès 1970, elle se partage entre la télévision et le Septième Art.
 Dans les années 80 et 90, elle est moins active et finit par se retirer après «Plaza de almas» (1997).

Marlène Pilaete