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Olga GZOVSKAYA (1883 / 1962)

Olga Gzovskaya

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Actrice renommée du début du 20ème siècle, Olga Gzovskaya (née à Moscou, Russie) travaille notamment au théâtre Maly et au théâtre d’Art.
 Durant plusieurs années, l’actrice bénéficie d’ailleurs de leçons d’art dramatique prodiguées par le célèbre Constantin Stanislavsky.

Parmi les pièces qu’elle joue à l’époque, on peut citer, entre autres, «Othello», «La tempête», «Beaucoup de bruit pour rien» et «Hamlet» de Shakespeare, «Un mari idéal» et «Salomé» d’Oscar Wilde, «César et Cléopâtre» de G.B. Shaw, «Le fil rompt où il est mince» de Tourgueniev, «Le mariage de Figaro» de Beaumarchais, «Le malade imaginaire» de Molière, «La Locandiera» de Goldoni, «Le convive de pierre» de Pouchkine, etc.

De 1915 à 1920, elle est aussi une star de cinéma que l’on peut voir dans «Mara Kramskaya» (1915), «Zhenschina s kinzhalom» (1916), «Ne nado krovi» (1917), «Yeyo vleklo bushuyuscheye morye» (1917), «Metel» (1918), «Gornichnaya Jenny» (1918) ou encore «Soroka-vorovka» (1920).

En 1920, elle quitte son pays natal et continue sa carrière sur scène dans des pays comme l’Estonie, la Lettonie, la Lituanie, la Pologne, la Tchécoslovaquie, la Yougoslavie et l’Allemagne.
 Dans ce dernier pays, on la retrouve en outre dans quelques films : «Die Intrigen der Madame de la Pommeraye» (1922), «Psicha, die Tänzerin Katherina» (1923), «Liebet das Leben» (1924) et «Hochstapler wider Willen» (1925).

En 1932, elle rentre en Russie où elle poursuit son parcours d’actrice de théâtre (avec, par exemple, «Le plus malin s’y laisse prendre» d’Alexandre Ostrovski, «Les carillons du Kremlin» de Nikolai Pogodin, «Pygmalion» de Shaw,…) et s’occupe aussi de l’organisation de concerts.

On la revoit une dernière fois à l’écran dans «Stepnye pesni» (1934).

Marlène Pilaete