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Nathalie LISSENKO (1884 ? 1886 ? / 1969)

Nathalie Lissenko

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Après avoir fait carrière au théâtre durant une dizaine d’années, Nathalie Lissenko (née à Mikolaiv ou à Saint-Petersbourg, Empire Russe) devient une star du cinéma russe dès 1915 et est alors l’interprète de, notamment, «Katioucha Maslova» (1915), «Leon Drey» (1915), «Nikolay Stavrogin» (1915), «Grekh» (1916), «Na boykom meste» (1916), «Nishchaya» (1916), «Prokuror» (1917), «Satana likuyuschiy» (1917), «Otyets Sergei» (1917), «Boyatyr dukha» (1918), «Maliutka Elli» (1918), «Taina korolevy» (1919),…

Fuyant la situation chaotique dans laquelle est plongé son pays natal suite à la révolution, elle finit par s’installer en France, où elle poursuit son parcours de vedette avec des films comme, entre autres, «L’angoissante aventure» (1920), «L’enfant du carnaval» (1921), «La fille sauvage» (1922), «Le brasier ardent» (1922), «Kean» (1923), «Les ombres qui passent» (1924), «L’affiche» (1924), «Le double amour» (1925), «En rade» (1928),…

Son partenaire à l’écran à de multiples reprises n’est autre qu’Ivan Mosjoukine, avec qui elle est, à l’époque, intimement liée.

Elle est également appréciée en Allemagne où elle tourne plusieurs productions, parmi lesquelles on peut citer «Kinderseelen klagen auch an» (1927), «Rasputins Liebesabenteuer» (1928) ou encore «Hurra ! Ich lebe» (1928).

Dans les années 30, on la voit encore dans quelques seconds rôles avant que sa filmographie ne s’achève en 1939.

Marlène Pilaete