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Vera ORLOVA (1894 / 1977)

Vera Orlova

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Actrice au prestigieux théâtre d’Art de Moscou, Vera Orlova est également, de 1915 à 1919, une vedette du cinéma russe que l’on peut voir dans, entre autres, «Nikolay Stavrogin» (1915), «Pikovaya dama» (1916), «Na boykom meste» (1916), «Semeynoye schastye» (1916), «Andrey Kajukhov» (1917), «Satana likuyuschiy» (1917), «Postoyaly dvor» (1918), «Stantsionny smotritel» (1918), «Otyets Sergei » (1919), «Punin i Baburin» (1919),…

Par la suite, elle serait apparue dans les films français «L’angoissante aventure» (1920) et «Justice d’abord» (1921) mais toutes les sources ne concordent pas et cette parenthèse hexagonale est donc à prendre sous réserves.

On la retrouve ensuite en Tchécoslovaquie où elle est une des principales protagonistes de «Posledni radost» (1922).
 Il semble qu’elle ait fait aussi partie de la distribution du film allemand «Die Macht der Finsternis» (1923), d’après la pièce de Tolstoï «La puissance des ténèbres», mais on manque d’informations précises quant au personnage qu’elle y joue.
 Peut-être y a-t-elle repris le rôle de l’orpheline Marina, qu’elle interprétait déjà en 1918 dans «Vlast tmy», une autre adaptation cinématographique de la même oeuvre.

Sa filmographie des années 20 s’achève en U.R.S.S. lorsqu’elle incarne l’épouse du révolutionnaire Gusev dans le film de science-fiction «Aelita» (1924) et qu’elle figure également au générique de «Prostitutka» (1926) qui évoque, sous l’angle de la propagande soviétique, les problèmes de la prostitution et des maladies vénériennes.

Par après, elle travaille surtout sur scène et ne tourne plus que quelques productions, parmi lesquelles «Yunye communars» (1932), «Dva druga» (1941) ou encore «Rodnye polya» (1944).

Marlène Pilaete