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Suzet MAÏS (1908 / 1989)

Suzet Maïs

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Suzet Maïs (née à Paris, France) connaît son premier grand succès sur scène en 1929 grâce à la pièce de Fernand Crommelynck, «Carine ou la jeune fille folle de son âme».
 Une longue carrière théâtrale s’ouvre alors devant elle et on peut encore citer des œuvres comme «Un homme comme les autres» et «Histoire de rire» d’André Salacrou, «Femmes» de Clare Boothe, «La Sainte famille» d’André Roussin, «Mademoiselle» de Jacques Deval, «La duchesse d’Algues» de Peter Blackmore, «Souviens-toi mon amour» d’André Birabeau, «Mic Mac» de Jean Meyer,…

Elle débute à l’écran en incarnant une jeune comtesse un peu fantasque désirant visiter les bas-fonds de la capitale dans «Paris la nuit» (1930).
 Elle tourne assez régulièrement jusqu’au milieu des années 40 et on trouve alors dans sa filmographie pas mal d’adaptations de pièces de théâtre ou de romans.
 On notera par ailleurs que cette vedette n’hésite pas à jouer à plusieurs reprises des personnages antipathiques, qui sont peut-être ceux qui ont le plus marqué la mémoire des spectateurs.

Parmi ses films, on peut citer, entre autres, «L’amour à l’américaine» (1931), «Le martyre de l’obèse» (1932), «Pour vivre heureux» (1932), «Touchons du bois» (1933), «Le coupable» (1936), «Les hommes sans nom» (1937), «Chéri-Bibi» (1937), «Claudine à l’école» (1937), «Noix de coco» (1938), «Frédérica» (1942), «Au bonheur des dames» (1943), «Le père Goriot» (1944),…

Après 1945, elle travaille moins pour le Septième Art mais tient encore une dizaine de seconds rôles jusqu’en 1962.

Marlène Pilaete