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Jacqueline PACAUD (1922 / 2012)

Jacqueline Pacaud

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Jacqueline Pacaud (née à Pantin, France) fait ses premiers pas sur scène en 1929.
 Elle fait partie de la troupe enfantine du théâtre du Petit Monde et travaille aussi au théâtre des Benjamins.
 A l’époque, elle apparaît, entre autres, à plusieurs reprises en duo avec son frère, Lucien.
 Elle exerce aussi l’activité de mannequin-enfant.

Elle débute à l’écran en 1936, d’abord comme figurante.
 Dès l’année suivante, on lui confie des rôles plus consistants, comme celui de Françoise Morestan, un des membres de la famille hébergeant Michèle Morgan après son procès, dans «Gribouille».

Elle confirme son ascension en 1938.
 Elle fait alors notamment partie de la communauté de treize jeunes gens et jeunes filles installée dans un chalet isolé des Alpes dans «Altitude 3200», connaît des aventures rocambolesques aux côtés de Duvallès dans «Les gaietés de l’Exposition», joue une jolie Parisienne dont s’éprend un vieux garçon de province dans «Le moulin dans le soleil» et ravit le cœur de Charles Trenet dans «La route enchantée».

En 1939, elle tourne ses deux derniers films, «Saturnin», une production destinée à mettre en valeur l’acteur et chanteur méridional Gorlett, et «Le chasseur de chez Maxim’s», dans lequel elle interprète la fille du héros, incarné par le populaire comique Bach.

La jeune vedette montante est peu encline à poursuivre sa carrière dans un pays tombé sous domination allemande et c’est donc là que s’arrête son bref parcours cinématographique.
 Celui-ci lui aura en tout cas permis, outre les personnalités déjà citées, de côtoyer des artistes comme Raimu, Jean-Louis Barrault, Bernard Blier, Odette Joyeux, Sacha Guitry, Yvonne Printemps, Pierre Fresnay ou encore Marguerite Moreno.

Durant la guerre, elle participe à des actes de résistance.
 En décembre 1942, elle met au monde une petite fille, Claude.
 Elle doit néanmoins attendre 1945 pour épouser le père, Jean-Louis Homolle, un officier de l’armée de l’air qui avait rallié le général de Gaulle.

Deux autres enfants naissent de cette union, Dominique en décembre 1945 et Thierry en 1949.
Désormais, Jacqueline Pacaud se consacre à la vie de famille et suit son mari, qui finira au grade de général, dans ses déplacements.
 Veuve en 1981, elle décède en 2012.

Marlène Pilaete