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Peggy CARLISLE (19?? / ????)

Peggy Carlisle

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Peggy Carlisle (née à Liverpool, Grande-Bretagne) débute à l’écran en 1918.
 En 1919, elle est des vedettes de la compagnie Stoll, où elle tourne à quatre reprises sous la direction de Maurice Elvey : «Comradeship», «Keeper of the Door», «The Rocks of Valpre» et «God’s Good Man».
 Après être apparue dans «Broken Bottles» (1920), elle est absente des salles obscures durant quelques années.

En 1927 et 1928, elle revient au cinéma.
 Elle incarne notamment Violetta dans «La Traviata» (1927), un des courts-métrages de la série «Cameo Operas», produite par John E. Blakeley.
 Ces films, inspirés d’opéras célèbres, sont alors spécialement conçus pour bénéficier d’un accompagnement musical et vocal, et sont à l’époque favorablement accueillis par le public.

Elle retrouve aussi Maurice Elvey, qui en fait une des interprètes de «Hindle Wakes» (1927).
 Après avoir tenu le rôle féminin principal de «Houp-La !» (1928), elle disparaît à nouveau des écrans.

Il est difficile de trouver des renseignements sur la suite de son parcours.
 Certaines sources ajoutent encore deux titres à sa filmographie en 1944 mais, comme elle n’est pas créditée au générique, cette information est à prendre avec précaution.

On trouve également la trace d’une “Peggy Carlisle” qui, dans les années 40, figure sur scène parmi les protagonistes de la comédie musicale à succès «The Love Racket», et qui joue aux côtés du groupe de fantaisistes «The Crazy Gang» dans le spectacle «Together Again». On peut penser qu’il s’agit de la même actrice, mais sans absolue certitude.

Marlène Pilaete