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Gertrude McCOY (1896 / 1967)

Gertrude McCoy

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Gertrude McCoy (née à Sugar Valley, Etats-Unis) débute à l’écran à la compagnie Edison en 1911 et en devient rapidement une des principales stars féminines.
 Elle y est notamment, jusqu’en 1915, l’interprète de «The Summer Girl» (1911), «The Fairies’ Banquet» (1911), «His Daughter» (1912), «Winnie’s Dance» (1912), «Cynthia’s Agreement» (1912), «The Dream Fairy» (1913), «Nora’s Boarders» (1913), «In the Garden» (1913), «Peg o’ the Movies» (1913), «What Could She Do» (1914), «Dick Potter’s Wife» (1914), «The Stenographer» (1914), «The Birth of Our Saviour» (1914), «Greater Than Art» (1915), «Through Turbulent Waters» (1915), «June Friday» (1915),…

De 1916 à 1918, elle travaille pour diverses compagnies et on peut la voir dans, par exemple, «The Isle of Love» (1916), «The Silent Witness» (1917), «Madame Sherry» (1917), «His Daughter Pays» (1918),…

A partir de 1919, elle poursuit sa carrière en Angleterre où elle est la vedette de, entre autres, «The Usurper» (1919), «The Wife Whom God Forgot» (1920), «The Auction Mart» (1920), «Christie Johnstone» (1921), «Heartstrings» (1923), «Nets of Destiny» (1924), «The Lady in Furs» (1925),…

Elle est en outre une des protagonistes de la co-production anglo-hollandaise «Was She Guilty/Gij zult niet doden» (1922) et tourne «Sam’s Kid» (1922) en Afrique du Sud et «Verborgene Gluten» (1925) en Allemagne.

Elle disparaît des écrans après avoir incarné deux personnages historiques : Joséphine de Beauharnais dans «A Royal Divorce» (1926) et Lady Emma Hamilton dans «Nelson» (1926).

Marlène Pilaete