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Lyne CLEVERS (1909 / 1991)

Lyne Clevers

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Après être devenue orpheline, Lyne Clevers (née à Paris, France) est prise en charge à l’âge de huit ans par Adolphe Clevers, un metteur en scène de théâtre et de revues.
 Dans les années 20, celui-ci l’engage dans sa troupe car, en plus d’être devenue une jolie jeune fille, elle se révèle aussi douée pour le chant.

Durant les années 30, elle est une populaire vedette de la chanson et se produit dans des opérettes comme, par exemple, «La chanson du bonheur» de Franz Lehar, et des tours de chant.
 Parmi les titres qu’elle inscrit à son répertoire, on peut citer, entre autres, «Ce petit chemin», «La cucaracha» ou encore «Mandarines», un de ses grands succès.

Au cinéma, elle est, de 1930 à 1937, l’interprète de plusieurs films, parmi lesquels «Amours viennoises» (1930), «C’était un musicien» (1933), «Le cavalier Lafleur» (1934), «Minuit, Place Pigalle» (1934), «Jeunes filles à marier» (1935), «La kermesse héroïque» (1935), «La mariée du régiment» (1935), «Quatre heures du matin» (1937),…

A la suite d’un mariage en 1938, elle met sa carrière en veilleuse.

Durant l’Occupation, Lyne Clevers, dont les parents disparus étaient juifs, préfère se faire discrète.

Après la Libération, elle fait sa rentrée et enregistre notamment en 1945 une version du célèbre air d’origine brésilienne «Tico Tico».

Elle ne retrouve néanmoins plus la place qu’elle occupait avant-guerre et finit par se retirer après une dernière apparition à l’Olympia en 1954.

Marlène Pilaete