X

Ina CLAIRE (1893 / 1985)

Ina Claire

icone

Après être devenue célèbre sur scène grâce à, notamment, «The Quaker Girl», qu’elle joue d’octobre 1911 à décembre 1912, Ina Claire (née à Washington, Etats-Unis) débute à l’écran en étant la vedette de «The Wild Goose Chase» (1915), réalisé par Cecil B. DeMille, et de «The Puppet Crown» (1915).

Elle retourne ensuite à Broadway où elle figure par exemple dans les «Ziegfeld Follies» de 1915 et 1916.
 En 1917, elle s’accorde une petite escapade dans les studios de tournage en faisant une apparition en Jeanne d’Arc dans «National Red Cross Pageant» un film de propagande produit par la Croix-Rouge.
 En 1920, la Metro l’engage pour tenir le rôle principal de «Polly with a Past», adaptation cinématographique de la pièce à succès qu’elle avait joué durant la saison 1917-1918.

Dans les années 20, elle triomphe sur les planches avec des titres comme «Bluebeard’s Eight Wife» (1921-1922), «The Awful Truth» (1922-1923), «The Last of Mrs Chesney» (1925-1926) ou encore «Our Betters» (1928).

Elle ne revient au Septième Art qu’à l’avènement du parlant et en profite d’ailleurs pour épouser en 1929 le célèbre acteur hollywoodien John Gilbert, dont elle divorce en 1931.
 Elle est alors l’interprète de «The Awful Truth» (1929), «The Royal Family of Broadway» (1930), «Rebound» (1931) et «The Greeks Had a Word for Them» (1932), dans lequel elle est habillée par Coco Chanel.

Mais cette brillante comédienne se sent décidément beaucoup mieux au théâtre et repart à Broadway, où elle continue à se faire applaudir jusqu’à ses adieux en 1954 avec «The Confidential Clerk» de T.S. Eliot.
 Elle se laisse toutefois persuader d’ajouter à sa filmographie «Ninotchka» (1939), qui lui permet de jouer la rivale de Greta Garbo, et «Claudia» (1943) , où on la retrouve en mère de Dorothy MacGuire.
 Elle apparaît aussi dans son propre rôle dans «Stage Door Canteen» (1943).

Marlène Pilaete