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Juliette COMPTON (1899 / 1989)

Juliette Compton

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Juliette Compton (née à Colombus, Etats-Unis) débute sur les planches dans son pays natal à la fin des années 10.
 Dans les années 20, elle se fait un nom sur les scènes anglaises et son succès lui vaut de débuter à l’écran en 1924.

Dans la seconde moitié de la décennie, elle est une vedette du cinéma britannique et est l’interprète de, entre autres, «Trainer and Temptress» (1925), «The Woman Tempted» (1926), «White Heat» (1926), «The Intruder» (1928), «The Triumph of the Scarlet Pimpernel» (1928),…
 On la retrouve en outre parmi les protagonistes du film français «Mon cœur au ralenti» (1927).

Elle retourne aux U.S.A. pour tourner la co-production anglo-américaine «Woman to Woman» (1929), dans laquelle elle incarne une des deux femmes du titre face à Betty Compson.

Elle continue alors sa carrière en Amérique mais, si elle figurait dans les premières places des génériques en Grande-Bretagne, le cinéma hollywoodien va malheureusement la cantonner dans des seconds rôles de voleuses de maris, de snobs antipathiques ou encore de hautaines femmes du monde.

On peut alors notamment la voir dans «Ladies of Leisure» (1930), «Unfaithful» (1931), «No One Man» (1932), «Strangers in Love» (1932), «Peg o’My Heart» (1933), «Behold My Wife» (1934),…
 Après une apparition non-créditée dans «No More Ladies» (1935), elle disparaît des écrans.

Elle revient brièvement au Septième Art pour deux films en 1940 et 1941.
 En 1942, elle fait pour la dernière fois parler d’elle à l’occasion de sa procédure de divorce, dont les détails font les choux gras de la presse.
 En effet, parmi les griefs que l’ex-actrice expose contre son mari, figure le goût de se travestir en femme.

Quant à elle, elle se voit reprocher une pratique inconsidérée de la philosophie bouddhiste ayant gravement affecté l’harmonie de ses relations conjugales.

Marlène Pilaete