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Vera DAY (1935)

Vera Day

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Après avoir été remarquée sur scène, Vera Day (née à Londres, Grande-Bretagne) débute à l’écran en 1954.
En ce temps-là, on est en demande de blondes sexy dans la lignée de Marilyn Monroe et, avec son physique, la jeune fille correspond parfaitement au profil recherché.

Elle devient rapidement une des pin-ups anglaises les plus renommées de la seconde moitié des années 50 et de la première moitié des années 60.
 Les magazines publient alors abondamment les clichés de cette charmante créature, qui ne rechigne pas à dévoiler ses charmes.
Harrison Marks, spécialiste de l’érotisme britannique de l’époque, ne passe bien entendu pas à côté d’un tel modèle et publie en 1962 un livre de photos dénudées entièrement consacré à l’actrice.

Au cinéma, on voit souvent cette vedette dans des comédies comme, entre autres, «It’s a Great Day» (1955), «Fun at St. Fanny’s» (1956), «Up the Creek» (1958), «Them Nice Americans» (1958), «Too Many Crooks» (1959), «And the Same to You» (1960), «Watch it, Sailor !» (1961), «A Stitch in Time» (1963), «Saturday Night Out» (1964),…

Elle est également à l’affiche des films d’horreur «Grip of the Strangler» (1958), dans lequel elle côtoie Boris Karloff, un spécialiste du genre, et «Womaneater» (1958) qui la voit confrontée à un arbre carnivore, amateur de jolies filles.

On peut encore notamment extraire de sa filmographie le film de science-fiction «Quatermass II» (1957) ou encore le thriller «The Trunk» (1961).
On la retrouve aussi au générique de plusieurs séries télévisées comme, par exemple, «Le Saint».

Dès 1965, elle interrompt sa carrière et préfère se consacrer à la vie familiale et à l’éducation des deux enfants nés de son union avec le célèbre photographe Terry O’Neill.

Après une longue absence, elle revient au Septième Art dans «Lock, Stock and Two Smoky Barrels» (1998) de Guy Ritchie, suivi, neuf ans plus tard, par «The Riddle» (2007).

Marlène Pilaete