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Laura La PLANTE (1904 / 1976)

Laura La Plante

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Laura La Plante (née à Saint Louis, Etats-Unis) débute à l’écran en 1919 et tient son premier rôle marquant dans «The Old Swimmin’ Hole» (1921).
 Elle ne tarde alors pas à signer un contrat avec la Universal et grimpe progressivement les échelons de la renommée.

En 1923, elle figure dans la liste des «Wampas Baby Stars» qui regroupe des jeunes actrices à qui on prédit un avenir de vedette.
 Dans son cas, sa sélection se justifie amplement puisqu’elle devient bientôt une des principales stars de sa firme.
Elle y est l’interprète de, entre autres, «The Dangerous Blonde» (1924), «Butterfly» (1924), «Smouldering Fires» (1925), «Dangerous Innocence» (1925), «The Beautiful Cheat» (1926), «Skinner’s Dress Suit» (1926), «Her Big Night» (1926), «The Cat and the Canary» (1927), «Silk Stockings» (1927), «Thanks for he Buggy Ride» (1928), «Finders Keepers» (1928), «The Last Warning» (1929), «Show Boat» (1929), «Scandal» (1929),…

En 1930, elle est, sans succès marquant, l’héroïne de «Captain of the Guard», qui donne une version très romancée et historiquement peu fidèle de la création de notre hymne national, La Marseillaise.
 La même année, elle fait partie de l’imposante distribution de «The King of Jazz», fastueuse revue mettant à l’honneur le célèbre chef d’orchestre Paul Whiteman, qui ne remporte malheureusement pas le succès escompté, vu les coûts de production très élevés du film et la désaffection passagère du public de l’époque vis-à-vis des comédies musicales.

Le moment est alors venu pour Laura La Plante et la Universal de se séparer et, en 1931, l’actrice travaille pour divers studios mais sa carrière est en train de décliner, comme en témoigne notamment «The Sea Ghost», tourné pour la Peerless Pictures, une compagnie de Poverty Row.

De 1933 à 1935, on la retrouve en Angleterre, où on accueille favorablement les étoiles américaines, même en perte de vitesse, afin d’apporter un peu plus de prestige aux productions locales.
 On la voit ainsi dans «Her Imaginary Lover» (1933), «The Girl in Possession» (1934), «The Church Mouse» (1934), «Widow’s Might» (1935) et «Man of the Moment» (1935).

Elle retourne ensuite aux Etats-Unis où sa filmographie ne s’enrichit plus que de deux titres en 1947 et 1957.

Marlène Pilaete