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Helga MOLANDER (1896 / 1986)

Helga Molander

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Helga Molander (née à Königshütte, Allemagne, aujourd’hui Chorzow, Pologne) débute à l’écran en 1918 et, jusqu’en 1928, est une vedette du cinéma allemand que l’on peut voir dans des films comme, entre autres, «Verlorene Töchter» (1918), «Verrat und Sühne» (1919), «Die Spieler» (1919), «Die einsame Insel» (1920), «Flachsmann als Erzieher» (1921), «Der alte Gospodar» (1922), «Der Mann mit der eisernen Maske» (1922), «Bob und Mary» (1923), «Von Stufe zu Stufe» (1925), «Die drei Portiermädel» (1925), «Die drei Mannequins» (1926), «Die Tragödie eines verlorenen» (1927), «Die Sache mit Schorrsiegel» (1928),…

Durant sa carrière cinématographique, elle a notamment l’occasion de travailler avec le réalisateur, producteur et scénariste Max Glass, dont elle devient très proche.
Quand le parti nazi accède au pouvoir en 1933, Helga Molander et Max Glass, tous deux d’origine juive, préfèrent émigrer en France.

Lorsque, au début de la guerre, Hitler bat l’armée française, le couple doit bientôt reprendre le chemin de l’exil et passe plusieurs années au Brésil et aux Etats-Unis.
 Après la fin du conflit mondial, ils reviennent dans l’Hexagone.
 En 1957, l’ancienne étoile du cinéma muet peut enfin épouser son compagnon de longue date, qui a fini par obtenir le divorce de sa première femme.

Pour la petite histoire, ajoutons qu’Helga Molander est la mère du célèbre psychologue Hans Eysenck, issu de son premier mariage avec le comédien Eduard Eysenck.

Marlène Pilaete