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Ana Bertha LEPE (1934 / 2013)

Ana Bertha Lepe

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Ana Bertha Lepe (née à Tecolotlan, Mexique) débute à l’écran en 1952 dans des petits rôles.
 En 1953, elle est élue Miss Mexique et se classe à la quatrième place du concours de Miss Univers.
 Elle profite alors au mieux de la publicité qui en découle et devient ainsi une vedette du cinéma mexicain.

Parmi ses films, on peut citer, entre autres, «Miradas que matar» (1954), «El vizconde de Montecristo» (1954), «Qué lindo Cha Cha Cha» (1955), «Lo que paso a Sanson» (1955), «Sublime melodia» (1956), «Tinieblas» (1957), « Senoritas » (1959), « La nave de los monstruos » (1960), «Pecado de juventud» (1962), «Preciosa» (1965), «El asesino invisible» (1965), «Las amiguitas de los ricos» (1967), «Desnudarse y morir» (1968), «Las infieles» (1969),…

Elle tourne en outre trois aventures du populaire héros catcheur Santo : «Santo contra el rey del crimen» (1962), «Santo en el hotel de la muerte» (1963) et «Santo contra el cerebro diabolico» (1963).

Elle figure aussi au générique de la co-production mexicano-cubaine «Una gallega en La Habana» (1955), dans laquelle apparaît également la célèbre chanteuse Celia Cruz.

Dès le début des années 70, elle travaille beaucoup moins pour le Septième Art et est plus présente à la télévision, la dernière fois en 2001 pour la mini-série «Navidad sin fin».

Pour la petite histoire, rappelons qu’elle est, en 1960, mêlée à un tragique fait-divers lorsque son père, apparemment trop possessif, tue son petit ami, Agustin de Anda, dont il ne voulait pas comme gendre.

Marlène Pilaete