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Carmen MONTEJO (1925 / 2013)

Carmen Montejo

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Carmen Montejo (née à Pinar del Rio, Cuba) commence sa carrière d’artiste à la radio dans son pays natal, alors qu’elle est encore une enfant.

Elle débute à l’écran au Mexique en 1943 et y accède rapidement au statut de vedette.
 Durant une quinzaine d’années, elle tourne régulièrement et on peut la voir dans, entre autres, «El camino de los gatos» (1944), «Crimen en la alcoba» (1946), «A media luz» (1947), «Nosostros, los pobres» (1948), «Al caer la tarde» (1949), «Mujeres sin manana» (1951), qui lui vaut un Ariel du meilleur second rôle, «Todos son mis hijos !…» (1951), «Misericordia» (1953), «El tunel 6» (1955), «La pequena enemiga» (1956), «Legitima defensa» (1957), «El vampiro» (1957), «El potro salvaje» (1958),…
 Elle est aussi la protagoniste de «Luz en el paramo», une production vénézuélienne sélectionnée pour le festival de Cannes en 1953.

Dès le début des années 60, elle travaille moins pour le Septième Art.
 On peut cependant encore citer des titres comme «Los jovenes» (1961), «El rio de las animas» (1964), «Los adolescentes» (1968), «Los cachorros» (1973), «El profeta Mimi» (1973), «Coronacion» (1976), «En la trempa» (1979), «Mama, soy Paquito» (1984) ou encore «Corazones rotos» (2001).
 En 2005, elle reçoit un Ariel d’Or pour l’ensemble de son parcours.

De 1960 à 2009, elle est active à la télévision dans de nombreuses séries comme, par exemple «Dona Macabra» (1963), «Dicha robada» (1967), «La tierra» (1974), «Mundos opuestos» (1975), «Juventud» (1980), «El maleficio» (1983), «Cuna de lobos» (1986), «Magica juventud» (1992), «Te sigo amando» (1996), «Amigos X siempre» (2000), «Aventuras en el tiempo» (2001), «En nombre del amor» (2008/2009),…

Carmen Montejo se fait également apprécier au théâtre et, parmi les pièces qu’elle joue, relevons notamment «La maison de Bernarda Alba» de Garcia Lorca, «L’imposteur» de Rodolfo Usigli, «Qui a peur de Virginia Wollf» d’Edward Albee, «De l’influence des rayons gamma sur le comportement des marguerites» de Paul Zindel, «Les monologues du vagin» d’Eve Ensler, etc.
Notons que, sur les planches, en plus d’être comédienne, elle tâte en outre de la mise en scène.

Marlène Pilaete