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Sara MONTIEL (1928 / 2013)

Sara Montiel

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Sara (ou Sarita) Montiel (née à Campo de Criptana, Espagne) remporte un concours de jeunes talents en interprétant une chanson d'Imperio Argentina alors qu'elle est encore adolescente.
 Elle ne tarde pas à se faire remarquer par sa beauté et débute à l'écran en 1944 dans «Te quiero para mi», dont l'héroïne est incarnée par Isabel de Pomes.
 La même année, elle obtient son premier rôle principal dans «Empezo en boda».

Devenue une jeune vedette du cinéma espagnol, elle est par la suite l'interprète de, entre autres, «El misterioso viajero del Clipper» (1945), «Alhucemas» (1947), «Confidencia» (1947), «Vidas confusas» (1947), «La mies es mucha» (1948), «El capitan Veneno» (1950),…

En 1950, elle part au Mexique pour tourner «Furia roja».
 Donnant une impulsion nouvelle à sa carrière, elle se transforme alors en étoile du cinéma mexicain grâce à des titres comme «Carcel de mujeres» (1951), «Necesito dinero» (1951), «Piel canela» (1952), «Ella, Lucifer y yo» (1952), «Se solicitan modelas» (1953), «Por qué ya no me quieres ?» (1953), «Yo non creo en los hombres» (1954), «Frente al pecado de ayer» (1955) ou encore «Donde el circulo termina» (1956).

Elle tourne aussi trois productions hollywoodiennes : «Serenade» (1956), avec Mario Lanza, et les westerns «Vera Cruz» (1954) et «Run of the Arrow» (1957).

Alors qu'elle est en vacances dans son pays natal, elle accepte d'être la protagoniste de «El ultimo cuplé» (1957) qui remporte un immense succès commercial.
 Elle revient alors définitivement en Espagne, où elle jouit désormais du statut de superstar.

On la voit ensuite dans, notamment, «La violetera» (1958), «Mi ultimo tango» (1959), «Pecado de amor» (1961), «La bella Lola» (1962), «Samba» (1963), «La mujer perdida» (1966), «Tuset Street» (1967), «Esa mujer» (1968), «Varietés» (1971),…

Le cinéma espagnol étant en train de changer, elle abandonne les plateaux de tournage après «Cinco almohadas para una noche» (1973). Elle continue cependant à combler ses fans en se produisant sur scène dans des spectacles musicaux et en continuant à enregistrer des disques.
 Le public a également l'occasion de la retrouver à la télévision.

Elle fait un ultime retour au Septième Art en tenant son propre rôle dans «Abrazame» (2011).

Marlène Pilaete