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Yvette ANDREYOR (1891 / 1962)

Yvette Andreyor

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Yvette Andreyor (née à Paris, France) débute à l’écran en 1910.
 Elle s’impose rapidement parmi les vedettes du cinéma français et tourne régulièrement jusqu’au début des années 20.

Elle est alors l’interprète de, entre autres, «Le secret du corso rouge» (1910), «Le haleur» (1911), «Mariage par le cinématographe» (1911), «L’automne du cœur» (1911), «L’accident» (1912), «Les cloches de Pâques» (1912), «Le lien» (1912), «Le revenant» (1913), «Le guet-apens» (1913), «Au pays de la mort» (1914), «Son or» (1915), «L’angoisse au foyer» (1915), «Un mariage de raison» (1916), «La peine du talion» (1916), «Déserteuse» (1917), «La fugue de Lily» (1917), «Française malgré tout» (1918), «La muraille qui pleure» (1919), «Chantelouve» (1921), «La nuit du 13» (1921), «Le crime de Monique» (1922),…

Elle figure en outre au générique des films à épisodes «Fantômas» (1913), «Judex» (1916) et «La nouvelle mission de Judex» (1918), réalisés par Louis Feuillade, dont elle est une des actrices de prédilection.

Ses deux derniers films muets sont «Ame d’artiste» (1924) de Germaine Dulac et «Les deux timides» (1928) de René Clair.
 Par la suite, elle tient encore des seconds rôles dans quelques productions de 1931 à 1962.

Durant sa carrière, Yvette Andreyor ne se consacre pas uniquement au Septième Art et a à son actif un parcours théâtral bien fourni avec des pièces de, notamment, Beaumarchais, Molière, Alfred de Musset, Marcel Achard, François Mauriac, Luigi Pirandello,…

Marlène Pilaete