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Marise DAUVRAY (? / ?)

Marise Dauvray

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Marise (ou Maryse) Dauvray débute à l’écran en 1909.
 Elle se fait connaître progressivement, en participant notamment à des séries populaires comme les "Nick Carter" ou les "Zigomar".

En quelques années, elle atteint le statut de vedette et elle est alors l’interprète de, entre autres, «La bouquetière de Montmartre» (1913), «La drogue maudite» (1913), «Le collier de Kali» (1913), «Chéri Bibi» (1914), «L’indépendance de la Belgique en 1830» (1914), «Fille d’artiste» (1916), «Le secret de Geneviève» (1916), «Marise» (1917), «L’orage» (1917), «La course du flambeau» (1918),…

Après que le public ait pu l’apprécier dans la grande fresque pacifiste d’Abel Gance «J’accuse» (1919), elle poursuit sa carrière d’étoile en Italie avec des titres comme, par exemple, «L’artefice dell’amore» (1920), «Bolla di sapone» (1921), «La fiamma sacra» (1922), «Casa mia, donna mia» (1923), «La maschera della femina» (1924) ou encore «Il tacchino» (1925).
 Elle s’accorde néanmoins encore une petite escapade dans les studios français pour y tourner «Lucile» (1923).

Durant sa carrière, aussi bien en France qu’en Italie, son nom est associé à plusieurs reprises à celui de son époux, l’acteur et metteur en scène Charles Krauss.
 Dans un certain nombre de ses films, elle a en effet celui-ci soit comme partenaire, soit comme réalisateur, soit les deux à la fois.

La filmographie de l’actrice s’arrête en 1926, l’année de la mort de son mari.

Marlène Pilaete