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Violet HOPSON (1887 / 1973)

Violet Hopson

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Violet Hopson (née à Port Augusta, Australie) est une des principales vedettes des studios britanniques Hepworth de 1912 à 1917 grâce à des films comme, entre autres, «The Umbrella They Could Not Lose» (1912), «The Stolen Picture» (1912), «Drake’s Love Story» (1913), «The Vicar of Wakefield» (1913), «The Cry of the Captive» (1914), «Memory» (1914), «Life’s Dark Road» (1914), «The Bridge Destroyer» (1914), «The Shepherd of Souls» (1915), «The White Hope» (1915), «A Bunch of Violets» (1916), «The House of Fortescue» (1916), «The Eternal Triangle» (1917),…

Elle poursuit ensuite son parcours de star en travaillant pour le producteur et réalisateur Walter West et on peut alors la voir dans, notamment, «A Munition Girl’s Romance» (1917), «A Gamble for Love» (1917), «The Snare» (1918), «The Woman Wins» (1918), «The Soul of Guilda Lois» (1919), «A Daughter of Eve» (1919), «Her Son» (1920), «The Romance of a Movie Star» (1920), «A Sportsman’s Wife» (1921), «The Imperfect Lover» (1921), «The White Hope» (1922), «The Lady Owner» (1923), «Beautiful Kitty» (1923), «The Great Turf Mystery» (1924),…

Elle arrive en outre à fonder sa propre compagnie, la «Violet Hopson Productions» qui aura à son actif «The Gentleman Rider» (1919), «Kissing Cup’s Race» (1920) et «The Scarlet Lady» (1922).

Sa carrière muette s’achève avec trois titres issus de différentes firmes : «A Daughter of Love» (1925), «Beating the Book» (1926) et «Widecombe Fair» (1928).

Après l’avènement du parlant, elle ne tient plus que des petits rôles dans deux productions en 1932 et 1933.

Marlène Pilaete