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Renée SYLVAIRE (? / ?)

Renée Sylvaire

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Venue du théâtre, Renée Sylvaire se laisse tenter par le Septième Art et, après être apparue dans quelques films, elle devient une des principales vedettes féminines de la firme Eclair dès 1911.

Elle est alors l’interprète de, entre autres, «Les mains» (1911), «Le grand-père» (1911), «Le bonhomme jadis» (1912), «Amour et science» (1912), «Le chemin du cœur» (1913), «Sacrifice» (1913), «L’assaut de la terre» (1913), «Val d’enfer» (1913), «L’apprentie» (1914), «Mademoiselle Josette, ma femme» (1914), «Le baiser de la sirène» (1915), «Un coup de feu dans la nuit» (1916), «Le mort invisible» (1917), «L’âpre lutte» (1917),…

A la fin des années 10, elle poursuit sa carrière pour d’autres compagnies et on peut la voir dans, notamment, «Le boudoir japonais» (1918), «La gloire douloureuse» (1919), «Le sang des immortelles» (1920), «Des fleurs sur la mer» (1922), «Etre ou ne pas être» (1922), «L’île sans amour» (1923),…

Elle termine son parcours cinématographique en étant assistante-réalisatrice de «La closerie des genêts» (1924) d'André Liabel.

Celui-ci n’est autre que son mari et avait déjà eu l’occasion de travailler avec son épouse à plusieurs reprises au cours de sa carrière, aussi bien comme acteur que comme metteur en scène.

Marlène Pilaete