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Ilona MATTYASOVSZKY (1892 / 1943)

Ilona Mattyasovszky

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Ilona Mattyasovszky (née à Esztergom, à l’époque Empire austro-hongrois, aujourd’hui Hongrie) débute à l’écran dans «Draghfy Eva» (1913).
 Devenue une star populaire du cinéma muet hongrois, elle est l’interprète de, entre autres, «Romlott emberek közt» (1915), «A Falu rossza» (1916), «Az obsitos» (1917), «Toprini nasz» (1917), «A dollarneni» (1917), «Rang es mod» (1918), «Izrael» (1918), «Halalos csönd» (1918), «Egyenlöség» (1918), «Tilos a csok» (1919), «A szinésznö» (1920), «A lengyel vér» (1920), «A Kotarcu asszony» (1920), «A tizennegyedik» (1920), «Gyermeksziv» (1920), «Tavaszi szerelem» (1921), «A kém» (1922), «Lélekrablo» (1922), «Az egyhuszasos lany» (1923),…

En 1921, elle épouse le réalisateur Geza von Bolvary et, avec celui-ci, dirige durant quelque temps à Budapest une école d’interprétation cinématographique, que fréquentera notamment la future étoile hollywoodienne Vilma Banky.

A partir de 1922, elle commence à travailler en Allemagne et on peut ainsi la voir dans, par exemple, «Zwischen Liebe und Macht» (1922) ou encore «Der Weg zum Licht» (1923).
 Après avoir été l’interprète d’un dernier film hongrois, «Egy fiunak a fele» (1924), elle poursuit sa carrière en Allemagne où elle tourne le plus souvent sous le nom d’Helene von Bolvary, sans doute plus facile à prononcer pour le public germanique.

Jusqu’à la fin des années 20, elle tient dès lors des seconds rôles dans une dizaine de productions parmi lesquelles «Die Liebe der Bajadere» (1925), «Ich hatte einst ein schönes Vaterland» (1927), «Tragödie im Zirkus Royal» (1928), «Mädchenschicksale» (1928),…

Elle ne tente pas l’expérience du parlant mais reste toutefois connectée à l’univers du Septième Art en apportant un soutien fidèle à son mari, qui poursuit son brillant parcours de metteur en scène.

A la fin de l’année 1942, elle est atteinte d’une grippe, qui dégénère plus tard en pneumonie, ce qui nécessite un traitement dans un sanatorium hongrois.
 L’actrice ne recouvre malheureusement pas la santé et meurt en avril 1943.

Marlène Pilaete