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Ressel ORLA (1889 / 1931)

Ressel Orla

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Ressel Orla (née à Bozen, Autriche-Hongrie, aujourd’hui Bolzano, Italie) fait ses premiers pas sur scène en 1907 et débute à l’écran en 1913.
 Sa carrière de vedette du cinéma allemand démarre rapidement et elle remporte son premier grand succès grâce à «Die Firma heiratet» (1914), dans lequel elle a pour partenaire Ernst Lubitsch, alors acteur en pleine ascension.
 Celui-ci la fera d’ailleurs figurer dans une de ses premières réalisations, «Blindekuh» (1915).

Parmi les autres films de cette populaire actrice, on peut citer, entre autres, «Fürst Seppl» (1914), «Der Krieg brachte Frieden» (1915), «Hoffmanns Erzählungen» (1916), «Gaugräfin Fifi» (1916), «Opfer der Leidenschaft» (1917), «Die Faust des Schicksals» (1917), «Die Sünde» (1918), «Das Glück der Frau Beate» (1918), «Die Wölfin» (1920), «Die Augen der Welt» (1920), «Pariserinnen» (1921), «Lebenshunger» (1922), «Die Kette klirrt» (1923),…

Elle figure également parmi les protagonistes de «Halbblut» (1919) et «Die Spinnen» (1919), réalisés par Fritz Lang.

Elle tient son dernier grand rôle en jouant l’infortunée héroïne de «Frauen, die den Weg verloren» (1926) et glisse ensuite vers les seconds rôles.
 On la retrouve ainsi notamment dans l’ombre d’Asta Nielsen dans «Das gefährliche Alter» (1927).

Après avoir incarné la belle-mère de Grit Haid dans «Es war einmal ein treuer Husar» (1929), elle est obligée de se retirer suite à de graves ennuis de santé.

La maladie finit par l’emporter en 1931.

Marlène Pilaete