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Lyda SALMONOVA (1889 / 1968)

Lyda Salmonova

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Lyda Salmonova (née à Prague, à l’époque Autriche-Hongrie, aujourd’hui Tchéquie) débute sur scène à Berlin en 1910 au célèbre Deutsches Theater, sous la direction de Max Reinhardt.

Elle aborde le cinéma en 1913 et, durant une dizaine d’années, elle est une vedette appréciée que l’on peut voir dans, entre autres, «Der Student von Prag» (1913), «Der Schatz des Abdar Rahman» (1914), «Die Rache des Blutes» (1915), «Der Yoghi» (1916), «Rüberzahls Hochzeit» (1916), «Hans Trutz im Schlaraffeland» (1917), «Der Rattenfanger von Hameln» (1918), «Der fremde Fürst» (1918), «Malaria» (1919), «Der Galeerensträfling» (1919), «Die Tänzerin Barberina» (1920), «Der Verlorene Schatten» (1921), «Brennendes Land» (1921), «Das Weib des Pharao» (1922), «Herzog Ferrantes Ende» (1922),…

Elle figure en outre au générique des trois premiers films mettant en scène la légendaire figure du Golem, statue d’argile à qui un rabbin donne vie.
 On peut ainsi la voir dans «Der Golem» (1915), «Der Golem und die Tänzerin» (1917) et «Der Golem, wie er in der Welt kam» (1920).

Il est impossible de dissocier le nom de Lyda Salmonova de celui de Paul Wegener, avec qui elle est intimement liée à l’époque.
 En effet, dans bon nombre de ses films, elle a celui-ci soit comme partenaire, soit comme réalisateur, soit les deux à la fois.

Sa filmographie s’achève avec «S.O.S. Die Insel der Tränen» (1923) et, dans les années 30, on la retrouve professeur d’art dramatique.

Marlène Pilaete