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Hedda VERNON (1886 / ?)

Hedda Vernon

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Hedda Vernon débute au Septième Art en 1912 et ne tarde pas à s’imposer parmi les stars les plus appréciées du cinéma allemand des années 10.

On peut alors la voir dans, entre autres, «Menschen und Masken» (1913), «Der Kampf um das erbe» (1913), «Die Millionenmime» (1914), «Die Perle» (1914), «Die Bettelprinzessin» (1915), «Zofia» (1915), «Maria Niemand und ihre zwölf Väter» (1915), «Seine kokette Frau» (1916), «Das Opfer der Wera Wogg» (1916), «Hedda im Bade» (1916), «Noemi, die blonde Jüdin» (1917), «Die roten Schuhe» (1917), dont elle signe aussi le scénario, «Puppchen» (1918), «Fesseln» (1918), «Die Erbin» (1919), «Die Hexe von Norderoog» (1919), «Blondes Gift» (1919),…

On peut noter en outre que deux titres de sa filmographie, «Selbstgerichtet oder Die Gelbe Fratze» (1914) et «Hedda Vernon’s Bühnensketch» (1916), sont produits par sa propre compagnie, la «Hedda Vernon Film».

Durant son parcours professionnel, elle est dirigée à plusieurs reprises par Hubert Moest, son époux de 1913 à 1920.

Elle est encore très active au tout début des années 20 avec, notamment, «Lady Godiva» (1920), «Das Frauenhaus von Brescia» (1920), «Maita» (1920), «Die Jungfrau von Kynast» (1921) ou encore «Die keusche Sünderin» (1921).

Par la suite, sa carrière décline et elle disparaît des écrans après «Zwischen zwei Frauen» (1925).

Marlène Pilaete