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Hanni WEISSE (1892 / 1967)

Hanni Weisse

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Hanni Weisse (née à Chemnitz, Allemagne) fait ses premiers pas sur scène en 1910 et débute à l’écran en 1912.
 Le public est vite séduit par la jeune femme, qui devient une star très populaire du cinéma muet.

Parmi ses films, on peut citer, entre autres, «Dämon Eifersucht» (1912), «Ein Kampf im Feuer» (1912), «Der Andere» (1913), «Frau Hanni» (1913), «Der Mutter Augen» (1913), «Die Falsche Zaza» (1914), «Der Grosse Diamant» (1914), «Hans und Hanni» (1914), «Arme Maria – Eine Warenhausgeschichte» (1915), «Das achte Gebot» (1915), «Meine Braut, seine Frau» (1916), «Du sollst keine anderen Götter haben» (1917), «Eine Walzernacht» (1917), «Wenn das Leben ruft» (1918), «Die Glocken der Katharinenkirche» (1918), «Anita Jo» (1919), «Die Apachen» (1919), «Der Kammersinger» (1920), «Die Nacht ohne Morgen» (1921), «Die Insel der Verschollenen» (1921), «Das Spiel mit den Weibe» (1922), «Der Evangelimann» (1923), «Mater Dolorosa» (1924), «Weil Du es bist» (1925), «Das Geheimnis von St. Pauli» (1926), «Die glühende Gasse» (1927), «Vom Täter fehlt jede Spur» (1928), «Vertauschte Gesichter» (1929),…

On note toutefois qu’à la fin de sa carrière muette, elle est un peu moins à l’avant-plan et cède par exemple la première place à Mady Christians dans «Zopf und Schwert» (1926), à Xenia Desni dans «Die Bräutigame der Babette Bomberling» (1927), à Anny Ondra dans la production tchèque «Kvet ze Sumavy» (1927) ou encore à Maria Paudler dans «Dragonerliebchen» (1928).

Après l’avènement du parlant, le déclin est nettement plus accentué et elle est reléguée aux seconds rôles, comme ceux d’une femme de chambre dans le court-métrage «Rosen und Liebe» (1936) ou d’une gouvernante dans «Die Kronzeugin» (1937).
 Le Septième Art faisant moins appel à ses services, on la revoit aussi au théâtre durant les années 30.

Son parcours cinématographique s’achève en 1942 et, par la suite, elle se reconvertit dans l’hôtellerie.

Marlène Pilaete