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Sherry JACKSON (1942)

Sherry Jackson

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Sherry Jackson (née à Wendell, Etats-Unis) débute au Septième Art et à la télévision en 1949. On voit beaucoup cette vedette en herbe au cinéma durant quelques années et elle tourne, entre autres, «The Breaking Point» (1950), «When I Grow Up» (1951), «Fatima» (1952), dans lequel elle incarne un des trois enfants portugais déclarant avoir vu la Vierge en 1917, «The Lion and the Horse» (1952), «Trouble Along the Way» (1953),…

Le petit écran prend ensuite la part la plus importante dans son parcours professionnel.
 De 1953 à 1958, elle joue Terry, la fille d’Andy Williams, dans la populaire sitcom «Make Room for Daddy».
 Jusqu’au début des années 80, elle apparaît également dans bon nombre d’autres séries, parmi lesquelles on peut notamment citer «The Millionaire», «La quatrième dimension», «Gunsmoke», «Perry Mason», «Rawhide», «The Virginian», «Lost in Space», «Batman», «Star Trek», dans laquelle elle porte un costume particulièrement sexy, «Les mystères de l’Ouest», «Hulk», «Starsky et Hutch», «Matt Helm», «L’île fantastique», «Drôles de dames», «CHIPs»,…

Elle est dès lors moins présente au grand écran.
 De 1954 à 1964, elle n’y fait que deux incursions en incarnant la fille d’Ann Sheridan et Steve Cochran dans «Come Next Spring» (1956) et en se voyant offrir, dans «The Adventures of Huckleberry Finn» (1960), le personnage de Mary Jane Wilks, que le jeune héros du célèbre roman de Mark Twain trouve très attirante.

Dans la seconde moitié des années 60, elle est un peu plus active dans les salles obscures.
 Après avoir tenu le rôle féminin principal de «Wild on the Beach» (1965), qui bénéficie de la présence de Sonny et Cher, elle est une des interprètes de «Gunn» (1967), qui lui vaut plusieurs pages dans le magazine Playboy d’août 1967.
  Elle provoque ensuite la jalousie de la chef d’une bande de motardes dans «The Mini-Skirt Mob» (1968) et agrémente de sa présence la comédie de science-fiction «The Monitors» (1969).

Sa carrière cinématographique s’achève dans les années 70 avec «Cotter» (1973), «Bare Knuckles» (1977) et «Stingray» (1978).

Marlène Pilaete