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Ginette MADDIE (1898 / 1980)

Ginette Maddie

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Selon certaines sources, Ginette Maddie (née à Paris, France) aurait débuté à l’écran en 1919 dans quelques courts-métrages comiques de la série des "Serpentin", interprétée par Marcel Lévesque.
 Quoi qu’il en soit, c’est en 1922 qu’elle devient une vedette du cinéma français grâce à son rôle dans «Le diamant noir».

Par après, elle est l’interprète de, entre autres, «Vindicta» (1923), «L’inondation» (1923), «La gitanilla» (1923), «Les héritiers de l’oncle James» (1924), «L’ornière» (1924), «Le cœur des gueux» (1925), «La lueur dans les ténèbres» (1926),…
 Elle tourne en outre en Allemagne «Der Mahler und sein Modell» (1925) et «Der rosa Diamant» (1925).

Dans la seconde moitié des années 20, elle se retrouve à Hollywood sous contrat avec la Paramount mais, malheureusement, aucune opportunité d’y travailler ne se présente.

Elle revient alors en France et figure en tête d’affiche de «L’escale» (1929) de Jean Gourguet, un film muet sonorisé par un procédé qui s’avère peu performant.
 Elle incarne aussi la garce Clara dans «Au bonheur des dames» (1929), d’après la célèbre œuvre d’Emile Zola.

Elle tient ensuite des seconds rôles dans ses deux premiers films parlants, «L’ensorcellement de Séville» (1931) et «Sola» (1931), dont les étoiles féminines sont, respectivement, Gina Manès et Damia.

C’est alors quasiment la fin de la carrière cinématographique de Ginette Maddie, qui ne fait plus que des petites apparitions dans «Untel père et fils» (1940) et «Le désert de Pigalle» (1957).

Marlène Pilaete