X

Letizia QUARANTA (1893 / 1977)

Letizia Quaranta

icone

Letizia (ou Laeticia) Quaranta (née à Turin, Italie) débute à l’écran en 1913.
 La même année, elle incarne la tentatrice Elena dans «Addio giovinezza» aux côtés de sa sœur, Lydia Quaranta, qui joue la douce Dorina.

Devenue une vedette, elle est très active jusqu’au début des années 20 et est la protagoniste de, entre autres, «Il violino di Ketty» (1914), «I mariti allegri» (1914), «Il mistero dell’educanda di Saint-Bon» (1915), «Astuzia di donna» (1915), «L’isola tenebrosa» (1916), «Il germoglio della morte» (1916), «Il caporal Simon» (1917), «L’inverosimile» (1919), «Scacco matto» (1919), «La trilogia di Maciste» (1920), «Il teschio d’oro» (1920), «Tempesta in un cranio» (1921), «La signora delle miniere» (1921), «La droga di Satana» (1922),…
 Bon nombre de ses films sont mis en scène par Carlo Campogalliani, dont elle devient l'épouse en 1921.

Le couple part bientôt en Amérique du Sud et se produit au théâtre.
 Sous la direction de son mari, Letizia Quaranta tourne aussi le film argentin «El consultario de Madame Renée» (1924) et la co-production argentino-brésilienne «La mujer de medianoche / A esposa do solteiro» (1925).
 Elle serait aussi apparue dans «La vuelta del toro salvaje» (1924), réalisé par Campogalliani en Argentine pour mettre en valeur le célèbre boxeur Luis Angel Firpo, mais les sources ne sont pas toujours concordantes à ce sujet.

De retour en Italie, l’actrice tient le rôle de Martine, l’épouse de Sganarelle, dans son premier film parlant, «Il medico per forza» (1930), adaptation de l’œuvre de Molière, «Le médecin malgré lui». C’est là sa dernière interprétation de premier plan.

Par la suite, elle ne travaille plus que très peu pour le cinéma et seuls quelques rares titres s’ajoutent encore à sa filmographie.

Marlène Pilaete