X

Pepita SERRADOR (1913 / 1964)

Pepita Serrador

icone

Née de parents espagnols, Pepita Serrador (née à Buenos Aires, Argentine) débute sur scène à l’âge de douze ans.
 Devenue un grand nom du théâtre, elle possèdera une compagnie à son nom et se produira en Amérique de Sud et, dès la fin des années 40, également en Espagne.

Parmi les pièces qu’elle joue durant sa brillante carrière, on peut citer, entre autres, «Bodas de sangre» de Federico Garcia Lopez, «Cruza» de Claudio Martinez Pavia, «Esposa ultimo modela» de Tito Insausti et Arnaldo Malfatti, «La rose tatouée» et «La ménagerie de verre» de Tennessee Williams ou encore «Aprobado en inocencia», écrite par son fils, Narciso Ibanez Serrador.

Si, selon certaines sources, elle serait apparue dans un film vénézuélien en 1924, sa véritable carrière à l’écran commence en 1938 dans «Mujeres que trabajan».
 Cette production argentine conte les aventures d’un groupe de femmes travaillant dans un grand magasin, parmi lesquelles figure Pepita Serrador dans le rôle d’une militante communiste.

De 1939 à 1943, elle est une vedette du cinéma argentin et est notamment l’interprète de «Una mujer de la calle» (1939), «La luz de un fosforo» (1940), «El camino de las llamas» (1942), «Los chicos crecen» (1942), «Punto negro» (1943), «Oro en la mana» (1943),…

On la retrouve ensuite au Mexique, où elle incarne une des femmes traversant la vie du héros interprété par Arturo de Cordova dans «Cinco rostros de mujer» (1947).

Elle termine son parcours au Septième Art en figurant au générique de trois productions espagnoles «Muchachas en vacaciones» (1958), «La muralla» (1958), «Tu marido nos engana» (1960) et du film à sketches argentin «Todo el ano es Navidad» (1960).

Marlène Pilaete