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Estelle TAYLOR (1894 / 1958)

Estelle Taylor

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Après avoir notamment posé comme modèle et travaillé à Broadway comme chorus-girl, Estelle Taylor (née à Wilmington, Etats-Unis) débute à l’écran en 1919 et devient une star en 1920.

Parmi ses films, on peut citer, entre autres, «While New York Sleeps» (1920), «Blind Wives» (1920), «Footfalls» (1921), «Thorns and Orange Blossoms» (1922), «A California Romance» (1922), «Bavu» (1923), «Desire» (1923), «Tiger Love» (1924), «Passion’s Pathway » (1924), «Wandering Footsteps» (1925), «New York» (1927), «The Whip Woman» (1928), «Lady Raffles» (1928),…

Elle figure également au générique de «The Ten Commandments» (1923) de Cecil B. De Mille et incarne Lucrèce Borgia dans «Don Juan» (1926).
 Dans «Manhattan Madness» (1925), elle est la partenaire du célèbre champion de boxe Jack Dempsey, qu’elle épouse la même année et dont elle divorcera en 1931.
 Dans son dernier film muet, «Where East Is East» (1929) de Tod Browning, elle incarne une mangeuse d’hommes particulièrement vicieuse.

Durant les premières années du parlant, elle obtient par exemple un bon rôle dans «Street Scene» (1931) de King Vidor mais sa carrière est néanmoins en train de décliner.
 De nouveaux types de séductrices font leur apparition dans le cinéma américain de l’époque et Estelle Taylor, qui approche de la quarantaine, glisse au second plan.

Après avoir joué la mère de Clara Bow dans «Call Her Savage» (1932), elle ne travaille pratiquement plus pour le Septième Art.

Sa filmographie s’achève avec un personnage secondaire dans «The Westerner» (1945) de Jean Renoir et elle consacre principalement les dernières années de sa vie à la défense des animaux.

Marlène Pilaete