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Renee ASHERSON (1915 / 2014)

Renee Asherson

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Renee Asherson (née à Londres, Grande-Bretagne) débute sur scène en 1935 et remporte son premier succès en Catherine Howard, cinquième épouse d’Henry VIII, dans «The Rose Without a Thorn» en 1940.

Durant les années 40, elle joue plusieurs personnages shakespeariens comme Iris dans «La tempête» en 1940, Puck dans «Songe d’une nuit d’été» en 1942 ou encore Juliette Capulet dans «Roméo et Juliette» en 1946.
 Mais elle ne se limite pas aux classiques du célèbre auteur anglais et on peut aussi la voir dans, par exemple, «The Animal Kingdom» de Philip Barry en 1947 et «Un tramway nommé désir» de Tennessee Williams en 1949.

Plus tard, on la retrouve dans des pièces aussi diverses que «Trois sœurs» de Tchekov en 1951, «La valse des toréadors» de Jean Anouilh en 1956, «Le visiteur inattendu» d’Agatha Christie en 1958, «Portrait of Murder» de Robert Bloomfield en 1963, «Le magistrat» de Pinero en 1969, «In Good King Charles’s Golden Days» de G.B. Shaw en 1976,…

Le cinéma, qu’elle aborde en 1944, occupe une place secondaire dans sa carrière.
 Un de ses films les plus célèbres demeure sans doute «Henry V» (1944) de et avec Laurence Olivier, dans lequel son expérience de Shakespeare peut parfaitement s’exprimer.
 Après «The Way to the Stars» (1945), elle est absente des salles obscures durant quelque temps, probablement accaparée par ses prestations au théâtre.

C’est finalement de 1948 à 1954 que la vedette est la plus active au Septième Art avec des titres comme «Once a Jolly Swagman» (1948), «The Cure for Love» (1950), «Pool of London» (1951), «Malta Story» (1953), «Time Is My Enemy» (1954),…

Par la suite, elle n’apparaît plus qu’à six reprises au grand écran. Elle incarne alors, notamment, la tsarine Alexandra dans «Rasputin : The Mad Monk» (1966), et une vieille medium aveugle dans «The Others» (2001), avec Nicole Kidman, qui clôt sa filmographie.

Elle travaille en outre à la télévision.
 Citons, entre autres, son interprétation de la reine Victoria dans la série «Happy and Glorious» en 1952, «Edwin», avec Alec Guinness, en 1984, «Norbert Smith, A Life» en 1989, «Memento Mori» en 1992, «Harrassing Peacocks» en 1993, etc.

Marlène Pilaete