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Alice BABS (1924 / 2014)

Alice Babs

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Alice Babs (née à Kalmar, Suède) se lance dans la chanson à l’âge de quinze ans et son premier disque sort en 1939.
 Après avoir fait une première petite apparition en marchande de fleurs dans un film de 1938, elle devient une star du cinéma suédois grâce à «Swing it magistern» (1940), une comédie musicale de style américain, du genre de celles que tournent à l’époque Judy Garland et Mickey Rooney.

Elle est ensuite la vedette de «Magistrarna pa sommarlov» (1941), «Varat gäng» (1942), «En trallande jänta» (1942), «Örnungar» (1944), «Det glada kalaset» (1946) et «Sangen om Stockholm» (1947).

Dès la fin des années 40, elle commence à internationaliser sa carrière de chanteuse et, dans les années 50, elle se fait notamment un nom en Allemagne.

De 1952 à 1959, elle retrouve le chemin des studios de cinéma et, dans son pays natal, est la tête d’affiche féminine de «Drömsemester» (1952), «Kungen av Dalarna» (1953), «I dur och skur» (1953), «Resan till dej» (1953), «Swing it, fröken» (1956), «Musik ombord» (1958) et «Det svänger pa slottet» (1959).
 On la voit aussi dans la co-production germano-suédoise «Schwedenmädel/Sommarflicken» (1955) et elle apparaît comme chanteuse dans le film autrichien «Symphonie in gold» (1956).

Dans le début des années 60, elle fait la connaissance du musicien de jazz américain Duke Ellington qui, impressionné par son talent, travaille avec elle à de nombreuses reprises jusqu’en 1973.
 A la fin du vingtième siècle, Alice Babs se produit encore dans des concerts qui montrent qu’elle n’a rien perdu de ses dons.

Elle enregistre son dernier disque, «Don’t Be Blue» en 2001.

Marlène Pilaete