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Violetta FERRARI (1930 / 2014)

Violetta Ferrari

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De père italien et de mère hongroise, Violetta Ferrari (née à Hodmezövasarhely, Hongrie) débute sur les planches alors qu’elle est encore une enfant et tourne son premier film dans son pays natal en 1950.

Elle s’impose rapidement comme vedette et est alors l’interprète de, entre autres, «Dalolva szép az élét» (1950), «Civil a palyan» (1952), «Föltamadott a tenger» (1953), «Fel a fejjel» (1954), «Kétszer kettö néha öt» (1955),…

Suite à l’écrasement du soulèvement de Budapest par les troupes soviétiques en 1956, elle préfère quitter la Hongrie et finit par s’installer en Allemagne.
 Elle y poursuit sa carrière cinématographique avec «Scala – total verrückt» (1958), «Paprika» (1959), «Lass mich am Sonntag nicht allein» (1959), «Scheidungsgrund Liebe» (1960) et «Trompeten der Liebe» (1962).

Durant les années 60, elle est plus active au petit écran et on peut la voir notamment dans bon nombre de téléfilms comme «Johnny Belinda» (1961), dans lequel elle reprend le rôle de sourde-muette joué par Jane Wyman dans la version hollywoodienne de 1948, «Ein Engel namens Schmitt» (1964), «Prairie Saloon» (1966), «Millionen für Penny» (1967), «Bel Ami» (1968), qui lui donne l’opportunité d’incarner Clotilde de Marelle, ou encore «Cäsar und Cleopatra» (1969), qui la transforme en reine d’Egypte face à O.E. Hasse en empereur romain.

Après 1970, elle n’apparaît plus que dans un dernier film pour la télévision en 1976 et une production cinématographique en 1983.

Durant son parcours, Violetta Ferrari se montre également talentueuse sur scène.
 Elle s’illustre par exemple dans des comédies musicales comme «Irma la Douce» ou «Cabaret» et des pièces de Beaumarchais, G.B. Shaw, Shakespeare, Molière, Ibsen, Schiller,…

Ses dons de chanteuse lui permettent en outre d’enregistrer plusieurs disques.

Marlène Pilaete