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Barbara MURRAY (1929 / 2014)

Barbara Murray

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Barbara Murray (née à Londres, Grande-Bretagne) débute à l’écran en 1948 dans des petites apparitions non créditées.
 Elle tient son premier rôle féminin principal dans la comédie «Badger’s Green» (1949).

Sa carrière de vedette de cinéma est assez régulière jusqu’à la fin des années 50, bien qu’elle se ménage des pauses suite à son premier mariage avec l’acteur John Justin en 1952 et à la naissance de trois filles de cette union, qui se terminera par un divorce en 1964.

On peut la voir dans, entre autres, «Boys in Brown» (1949), «Passport to Pimlico» (1949), «Mystery Junction» (1951), «Hot Ice» (1952), «The Frightened Man» (1952), «Death Goes to School» (1953), «Campbell’s Kingdom» (1957), «A Cry from the Streets» (1958), «Operation Bullshine» (1959),…

Dès 1960, elle travaille beaucoup moins au Septième Art et n’apparaît plus que dans une huitaine de productions, parmi lesquelles «Doctor in Distress» (1963) ou «Up Pompeii» (1971).

L’actrice est aussi bien présente à la télévision, notamment dans les séries «The Plane Makers» (1963-1964), «The Power Game» (1965-1969) ou encore «The Bretts» (1987-1989).
 On note également sa présence dans deux épisodes de «Doctor Who» en 1982.

Barbara Murray a en outre à son actif un intéressant parcours théâtral. A Londres, elle est notamment la créatrice en 1962 du personnage de Stella dans «The Collection» d’Harold Pinter.
 Parmi ses autres pièces dans la capitale anglaise, on peut citer «The Tunnel of Love» de Peter De Vries et Joseph Fields en 1957 et 1958, «Key for Two» de John Chapman et Dave Freeman en 1982, «An Ideal Husband» d’Oscar Wilde en 1998,…

En province, elle est l’interprète de, par exemple, «The Apple Cart» de G.B. Shaw en 1965, «The Man Who Came to Dinner» de George S. Kaufman et Moss Hart en 1979, «No Sex Please, We’re British» d’Alistair Foot et Anthony Marriott en 1999,…

Elle se retire au début du 21ème siècle.

Marlène Pilaete