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Marina KOSHETZ (1912 / 2001)

Marina Koshetz

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Fille de la cantatrice Nina Koshetz et de l’artiste Alexander von Schubert, Marina Koshetz (née à Moscou, Russie) débute à l’écran aux Etats-Unis en 1933.
 Durant quelques années, elle tient des seconds rôles dans plusieurs productions sous le nom de Marina Schubert.
Dotée d’une jolie voix de soprano, elle participe aussi à plusieurs reprises en 1936 à l’émission de radio «Kraft Music Hall», animée par Bing Crosby.

Sur les conseils de sa mère, elle s’oriente bientôt vers l’art lyrique et fait ses débuts américains à l’opéra de Chicago en 1941 avec «Eugène Onéguine» de Tchaikovsky.
 Elle est aussi, durant la saison 1942-43, l’interprète à New York de «The Fair at Sorochinsk» de Moussorgsky et, au Hollywood Bowl, elle incarne en 1946 la douce Micaela, éprise de Don José, dans «Carmen» sous la direction de Leopold Stokowski.

Parmi ses autres interprétations, on note sa création à Boston de la cantate «The Return of Pushkin» de Nicolas Nabokov en 1948.
 Elle participe également à des oeuvres plus légères, comme la comédie musicale «Rio Rita» au Greek Theatre de Los Angeles en 1950.

Au milieu des années 40, le cinéma s’intéresse à nouveau à Marina Koshetz et c’est à la M.G.M. qu’on lui offre le plus d’opportunités de briller.
 Elle figure alors notamment au générique de «No Leave No Love» (1946), qui lui donne l’occasion de chanter «Les yeux noirs», célèbre chanson traditionnelle russe, et de «Luxury Liner» (1948), dans lequel elle interprète un air d’ «Aida» ainsi que «I’ve Got You Under My Skin», un standard de Cole Porter.

Elle fait en outre partie du défilé de vedettes d’opéra apparaissant dans «The Great Caruso» (1951).

Ses autres prestations cinématographiques présentent moins d’intérêt.

Marlène Pilaete