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Elfie MAYERHOFER (1915 ? 1917 ? / 1992)

Elfie Mayerhofer

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Elfie Mayerhofer (née à Marburg, Autriche-Hongrie, aujourd’hui Maribor, Slovénie) devient une chanteuse lyrique renommée dans les années 30 et est surnommée «Le rossignol viennois».

Parmi les œuvres qu’elle interprète durant sa carrière, on peut citer, notamment, «Le mariage de Figaro» et «La flûte enchantée» de Mozart, «La Bohême» de Puccini, «La Traviata» de Verdi, «Arabella» de Richard Strauss, etc.
 Elle figure également à l’affiche d’opérettes comme «La veuve joyeuse» de Lehar ou encore «Princesse Czardas» de Kalman.

En plus d’avoir une jolie voix, Elfie Mayerhofer est ravissante et on ne s’étonne pas de voir le cinéma s’intéresser à elle.
 Elle débute à l’écran dans un des rôles principaux de «Frauen für Golden Hill» (1938).

Le résultat étant concluant, elle est, par la suite, la vedette de plusieurs films allemands et autrichiens parmi lesquels on peut citer, entre autres, «Der Vorhang fällt» (1939), «Das himmelblaue Abenkleid» (1940), «Wir bitten zum Tanz» (1941), «Meine Frau Teresa» (1942), «Das Lied der Nachtigall» (1944), «Wiener Melodien» (1947), «Anni» (1948), «Der himmlische Walzer» (1948), «Höllische Liebe» (1949), «Küssen ist keine Sünd» (1950),…

Son parcours cinématographique s’achève avec «Verlorene Melodie» (1952).

Par après, on la voit encore de temps à autre à la télévision, par exemple dans «Madame Pompadour» (1960) et «Die Landstreicher» (1968), adaptés d’opérettes célèbres.

Marlène Pilaete