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Mary DIBLEY (1883 / ?)

Mary Dibley

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Mary Dibley (née à Londres, Royaume-Uni) débute à l'écran en jouant Ada Ingot dans «David Garrick» (1912), la première adaptation cinématographique de la pièce du même nom écrite au 19ème siècle par T.W. Robertson.

Il faut ensuite attendre 1915 pour la revoir dans les salles obscures.
 Elle est alors une des vedettes de la compagnie «London Film Productions» et y tourne notamment plusieurs films aux côtés de son époux, Gerald Ames : «Whose Diggeth a Pit» (1915), «The Shulamite» (1915), «The Derby Winner» (1915), «A Man of His World» (1915), «The Christian» (1915) et «The Greater Need» (1916).

Elle poursuit ensuite sa carrière pour le compte d'autres firmes et on peut la voir dans, entre autres, «The Admirable Crichton» (1918), «Red Pottage» (1918), «The Better'Ole» (1919), «Women Who Win» (1919), «Unrest» (1920), «Shadow of Evil» (1921), «The Woman of His Dream» (1921),…
 Elle est en outre l'interprète de «Ultus and the Grey Lady» (1916) et «Ultus and the Secret of the Night» (1917), deux épisodes de la série des aventures du vengeur Ultus.

Si elle incarne à plusieurs reprises des dames de la Haute Société, Mary Dibley prouve dans «The Lure of Crooning Water» (1920) qu'elle peut aussi se transformer en fermière un peu terne qui voit son mari succomber aux charmes plus sophistiqués d'une actrice.

Au cours des années 20, elle est davantage utilisée dans des seconds rôles et elle disparaît des écrans à l'avènement du parlant.

Mary Dibley ne travaille pas qu'au Septième Art et est également bien présente au théâtre.
 Parmi les pièces auxquelles elle participe, on peut citer, par exemple, «Le voleur» d'Henry Bernstein en 1909, «Is Matrimony a Failure ?» d'Oscar Blumenthal et Gustav Kadelburg en 1911, «Les trois mousquetaires», d'après Alexandre Dumas, durant la saison 1911-1912 et lors d'une reprise en 1915, ou encore «Mariners» de Clemence Dane en 1929.

Marlène Pilaete