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Geneviève GUITRY (1914 / 1963)

Geneviève Guitry

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Geneviève Guitry (née à Saint-Just-en-Chaussée, France) débute à l'écran en 1937 et, en janvier 1938, remporte le concours de «Miss Cinémonde», organisé par le célèbre magazine du même nom.
 Dans les premiers temps de sa carrière, on la connaît alors sous les noms de Geneviève Chaplain et Geneviève de Saint-Jean.

Elle aborde l'univers de Sacha Guitry en apparaissant dans «Les perles de la couronne» (1937) et «Remontons les Champs-Elysées» (1938) mais il s'agit là de prestations peu substantielles.
 En tout cas, le Maître est séduit par la jeune femme, qu'il épouse en 1939. La même année, il lui donne son premier rôle important dans «Ils étaient neuf célibataires» et on peut constater, sur les affiches de ce film, que son nom d'artiste devient désormais Geneviève Guitry.

Elle poursuit sa carrière de vedette, toujours sous la direction de son mari, avec «Le fabuleux destin de Désirée Clary» (1942) et «Donne-moi tes yeux» (1943).
 Une petite participation à «La Malibran» (1943), qui donne la part belle à la cantatrice Geori-Boué, marque la fin de leur parcours cinématographique commun. Le couple se sépare en 1944 et le divorce est prononcé en 1949.

L'actrice arrive encore à figurer parmi les têtes d'affiche de «Plume la poule» (1946), de Walter Kapps, un cinéaste à qui l'on doit aussi des titres comme «Les gaietés du palace» ou encore «Amour, autocar et boîtes de nuit». On se doute que cette production est bien éloignée des prestigieuses réalisations de Sacha Guitry.
 On la retrouve ensuite au générique de «Si ça vous chante» (1951), produit et interprété par le chanteur Pierre Dudan, qui qualifiera lui-même le résultat de fiasco total.

Par après, il semble que la seule activité professionnelle de Geneviève Guitry ait été l'écriture d'un livre, «Sacha Guitry, mon mari», paru en 1959.

Marlène Pilaete