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Margot WALTER alias Margot LANDA (1903 / 1994)

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Margot Walter (née à Potsdam, Allemagne) débute sur scène en 1923 et se produit surtout dans des revues et des opérettes.
 Elle débute à l'écran en 1926 et devient une vedette grâce à deux films réalisés par Reinhold Schünzel : «In der Heimat, da gibt's ein Wiedersehn !» (1926) et «Üb immer Treu und Redichkleit» (1927).

Par la suite, elle est l'interprète de, entre autres, «Serenissimus und die letzte Jungfrau» (1928), «Möblierte Zimmer» (1929), «Der Greifer» (1930), «Bockbierfest» (1930), «Das Geheimnis der roten Katze» (1931), «Spione im Savoy Hotel» (1932), «Zwei gute Kameraden» (1933),…

Elle est outre une des protagonistes de la co-production germano-tchèque «Kennst du das kleine Haus am Michigansee» / «Znas onen maly domek u jezera» (1929).
 En Angleterre, elle tient aussi le rôle féminin principal de «Ringing the Chances» (1929), une comédie qui a en effet besoin d'une étoile germanique pour attirer le public en Allemagne, où le prolifique producteur Julius Hagen compte distribuer le film.

Au début de sa carrière, l'actrice utilise le nom de "Margot Walter" avant d'opter pour son nom d'épouse et de devenir ainsi "Margot Landa".
Mais ce changement n'est pas définitif puisque, au tournant des décennies 20 et 30, elle revient à "Margot Walter".

A l'avènement d'Hitler au pouvoir en 1933, elle part avec son mari, le comédien d'origine juive Max Landa, en Yougoslavie, où il se suicide en novembre de la même année.
 Elle s'installe ensuite en Grande-Bretagne où, grâce à Warwick Ward, acteur anglais ayant notamment travaillé en Allemagne dans les années 20 et devenu producteur dans les années 30, elle figure alors au générique de «Night Alone» (1938).
 Mais c'est là le dernier titre de la filmographie de la comédienne qui, pour l'occasion, est créditée à nouveau «Margot Landa» au générique.

Marlène Pilaete