Jean SIMMONS (1929 / 2010)

… un si doux visage

Jean Simmons

Jean Simmons avait en effet un visage d'une douceur enfantine…

Mais il est également permis de se rappeler sa vivacité, son élégance, son intelligence vive, sa beauté étincelante, agréablement illuminée par ses prunelles mordorées.

Et puis, bien entendu ce petit charme british qui la caractérise, car Jean Simmons, l'une des dernières légendes du cinéma américain, sortait tout droit des studios de Sa Gracieuse Majesté.

De 1948 à 1968, plusieurs titres de sa filmographie brillèrent d'un éclat jamais éteint, et tout particulièrement «Hamlet» (1948), pour lequel son Ophélie angélique ne pouvait que lui permettre de faire une entrée royale dans la lignée des grandes héroïnes shakespeariennes.

Par la suite, elle marqua intelligemment plusieurs rôles historiques, sans oublier l'évangéliste tombée dans les filets de ce charlatan de Burt Lancaster, ni la colombe salutiste délicatement posée sur l'épaule du vilain Marlon Brando…

Yvan Foucart

Les jeunes années d'une actrice…

Jean SimmonsJean Simmons

Jean Merilyn Simmons nait le 31 janvier 1929 à Crouch Hill, un quartier modeste de la banlieue de Londres que la famille quittera deux ans plus tard pour Criklewood où la fillette grandira.

Son père Charles, un papa gâteau, fut à la fois professeur et entraîneur de gymnastique, activité qui le mena aux Jeux Olympiques de Stockholm de 1912 dont il revint honoré d'une médaille de bronze. A l'opposé, sa mère Winifred entrait fréquemment dans des accès de colère exagérés, contrastant avec la douceur de son époux. Jean fut la dernière enfant d'une fratrie plutôt étoffée, puisqu'il faut y rajouter deux soeurs, Edna et Lorna, et un frère, Harold.

A 13 ans, comme des milliers d'enfants de son âge, elle vécut la dure réalité des bombardements de la capitale britannique, les épisodes douloureux des descentes souterraines vers les abris salvateurs et le port du masque à gaz obligatoire. Ne nous étonnons pas qu'elle préféra chercher un refuge plus supportable dans l'obscurité discrète des salles de cinémas.

Avec Edna, son aînée, elle s'appliqua alors à suivre les cours de danse d'Aida Foster, professeur très écoutée, au sujet de laquelle elle ne se montrera pourtant pas très diserte, nonobstant une stèle accrochée sur un mur en souvenir de ce difficile apprentissage. C'est aussi l'époque où elle fondait d'admiration pour Laurence Olivier, un comédien presque quarantenaire dont elle ne pouvait imaginer qu'elle deviendrait un jour l'une de ses partenaires.

Elle n'a pas 15 ans lorsque Val Guest, réalisateur britannique débutant, la repère et l'introduit dans son «Give Us the Moon» (1944), lui offrant le bonheur d'incarner Heidi, la petite sœur de Margaret Lockwood, actrice très appréciée outre-Manche. Mieux encore, l'année suivante, Anthony Asquith, réalisateur et scénariste confirmé, lui permit d'emprunter «Le chemin des étoiles» (1945) en compagnie de Michael Redgrave et de John Mills, un film dans la lignée de ces années noires que venait de traverser leur patrie, saluant l'arrivée salvatrice des G.I. au son d'un orchestre de danse censé accompagner la voix encore frêle de son personnage de jeune chanteuse.

La guerre achevée, voici que réapparaissent plus légèrement «César et Cléopâtre» (1945) dans une fidèle et bavarde adaptation de la pièce de George Bernard Shaw, au sein de laquelle notre demoiselle joue une petite harpiste dont le charme et la musique auraient dû adoucir les moeurs du diabolique trio formé par Claude Rains, Vivien Leigh et Stewart Granger. Le coeur de ce dernier vibrait-il déjà à la même fréquence que les cordes du divin instrument caressée par la charmante musicienne, à laquelle il n'allait pas tarder à s'ouvrir ?

De grandes espérances…

Jean SimmonsJean Simmons

A 17 ans, Jean Simmons acquiert déjà une petite notoriété, faisant naître de «Grandes espérances» (1946) en personnifiant Estella jeune dans l'adaptation de l'oeuvre de Charles Dickens, le grand romancier de l'époque victorienne, mise en images par l'ancien monteur David Lean. Offrant sa beauté juvénile à une sinistre vieille dame (magnifique Martita Hunt), de surcroît sa mère adoptive, elle entre ainsi pour la première fois dans l'histoire du septième art avec cette oeuvre intemporelle magnifiée par le noir et blanc éclatant de Guy Green, qui ne tardera pas à passer lui aussi de l'autre côté de la lorgnette.

Tout en couleurs au contraire, «Le narcisse noir» (1947), surprend par la vivacité de son technicolor chamarré. Toujours jeune et rayonnante, malgré l'ambre de sa peau de sauvageonne orientale, le nez singulièrement orné d'un anneau de cuivre, notre jeune vedette s'y montre amoureuse d'un beau prince (Sabu), en compagnie de cinq nonnes souffrant d'isolement au sein d'une mission difficilement accessible sur les hauteurs de l'Himalaya… et recréée de manière incroyable dans les studios Pinewood.

Avec «Hamlet» (1948), voici venu le temps de la consécration, sinon celui des récompenses et des honneurs. Dans cette oeuvre de Laurence Olivier, premier film britannique à remporter un oscar hollywoodien, Jean assume le rôle certainement le plus convoité par toute jeune comédienne capable d'aborder le théâtre du maître de Stratford-Upon-Avon, celui de la blonde et diaphane Ophélie pour lequel elle gratifia son public d'une composition reconnue par une nomination à la course finale des oscars dans la catégorie des actrices de composition. Récipiendaire, quelques mois auparavant, d'une Coupe Volpi de la meilleure actrice au Festival de Venise, la belle enfant ne devait pourtant pas transformer l'essai, la statuette convoitée échouant dans les bras plus confirmés de Claire Trevor.

Jean Simmons venait d'avoir 19 ans et n'avait jamais foulé une scène de théâtre lorsque Laurence Olivier lui proposa de rejoindre sa troupe de "L'Old Vic Theatre". Hélas pour lui, Hollywood faisait déjà les yeux doux à ce joyau de l'écran britannique.

En attendant de fixer son choix, l'actrice préférée des spectateurs britanniques plongea sa fraîcheur juvénile dans «Le Lagon bleu» (1949) des îles Fidji où la déposa un naufrage opportun, la laissant seule avec un garçon de son âge et un vieux navigateur sacrifiant au culte de Bacchus : que voulez-vous qu'il advint ? «Adam et Evelyne» (1949) permit à celle qui est devenue une magnifique jeune femme de retrouver Stewart Granger, envers lequel le scénario lui imposait de ressentir de tendres émotions. La réalité ne devait pas tarder à prendre le pas sur la fiction, d'une matière très discrète, le bel Adam étant encore l'époux de l'actrice londonienne Elspeth March.

La décennie ne s'achèvera pas sans que Jean soit devenue l'un des piliers du box-office britannique, convoitée par tous ceux qui aspirent à la réussite artistique et commerciale. Avec «Cage of Gold» (1950) un thriller mis en scène par Basil Dearden, Jean s'estompe dans l'inévitable “fog” londonien, constatant dès le lendemain de ses noces la disparition de son mari, de son argent et de ses bijoux.

Entre-temps, enfin libéré de ses obligations matrimoniales, Stewart le magnifique pouvait se montrer au bras de sa douce Ophélie avant de l'emporter vers cette Amérique synonyme de nouvelles espérances. Ce fut à Tucson (Arizona), le 20 décembre 1950 que Jean prit pour époux devant le monde – et contre l'avis défavorable de sa mère – son bel Apollon. De cette union devait naître, le 10 septembre 1956, leur fille Tracy, avant que les turpitudes de leurs existences respectives n'y mettent un terme prématuré (1960), l'éternité sentimentale n'étant pas davantage de ce monde que la perfection.

Hollywood, années cinquante…

Jean SimmonsJean Simmons et Stewart Granger

A Hollywood, ou Stewart est attendu par la Metro-Goldwyn-Mayer pour «Les mines du roi Salomon» (1950), Jean Simmons entre en affaires avec Howard Hughes, alors maître de la RKO, qui rachète le contrat la liant encore à la J. Arthur Rank Organisation et s'offrant ainsi un droit de vie et de mort sur son nouveau jouet humain. Milliardaire excentrique et autoritaire aux exigences parfois scabreuses, le producteur éveille rapidement la jalousie et la méfiance du mari qui prend bien soin de lire attentivement toutes les clauses des engagements de son épouse en compagnie de ses avocats. Ses démêlés avec Hughes coûtèrent cher au couple Granger, certaines exigences étant acceptées, d'autres rejetées et aboutissant parfois à l'écartement de l'actrice à de nouveaux projets, comme ces «Vacances romaines» (1953) finalement accordées à Audrey Hepburn qui y glana un oscar.

Son premier film hollywoodien pour la RKO, «Androclès et le lion» (1952), un peplum au temps de la Rome antique, ne devait pas répondre à la longueur de son attente. Amie d'un petit tailleur chrétien destiné au fauve du titre, elle s'y laissa aller dans les bras vigoureux d'un capitaine romain. Il en alla tout autrement avec «Un si doux visage» (1952) d'Otto Preminger où son séduisant chauffeur devait la conduire dans une fascinante descente aux enfers.

«La reine vierge» (1953), alias Elizabeth 1ère, lui permit de retrouver quelques compatriotes, tels – outre Stewart Granger en amiral Thomas Seymour –, Charles Laughton en Henri VIII et Deborah Kerr en reine Catherine. Nouveau peplum, «La tunique» (1953), premier long métrage de fiction réalisé en CinémaScope, nous ramène aux premiers temps de la chrétienté et nous offre la curiosité d'admirer Richard Burton en jupette d'époque ! «Gloire et fortune» (1953) lui furent apportées par George Cukor avec le rôle d'une jeune actrice rêveuse visant la conquête de Broadway. Il devait y avoir quelque chose en elle de biblique puisque, avec «L'Egyptien» (1954), la voici replongée dans un univers antique cuisiné à la sauce hollywoodienne. Toujours en costume, la voici «Désirée» (1954) par Napoléon Bonaparte(Marlon Brando) qui en fait son éphémère fiancée avant de la remplacer par la vicomtesse de Beauharnais bien plus fortunée, ce qui n'empêchera pas demoiselle Clary de devenir une reine consort de Suède et de Norvège.

«Des pas dans le brouillard» (1955) la conduisirent à Londres à l'époque de Jack l'éventreur pour un suspense d'excellente composition où, servante jeune, jolie, énigmatique et rusée, elle fait face à un Stewart Granger inquiétant dans son personnage de veuf-assassin. Rejoignant Marlon Brando et Frank Sinatra coincés entre «Blanches colombes et vilains messieurs» (1955), elle nous gratifia d'une interprétation plutôt inattendue en sergent salutiste faisant l'objet d'un pari peu courant chez les dames de grande vertu.

Sa carrière newyorkaise comme modèle ayant échoué, «L'impudique» (1956) qu'elle incarne dans le film éponyme de Phillip Dunne rejoint sa petite ville natale du Minnesota, renouant avec une mère abusive avant de retrouver deux de ses anciens admirateurs (Jean-Pierre Aumont et Guy Madison) entre lesquels il lui faudra choisir. Si la femme mûre qu'elle est devenue espérait se ressourcer dans «Les grands espaces» (1958) du Middle West, ses superbes paysages et ses canyons profonds, les règlements de compte incessants opposant Gregory Peck, Charlton Heston et Burl Ives eurent tôt fait de la faire revenir à la dure réalité d'un ouest de western. Comme dans sa vraie vie, le personnage qu'elle incarne deux ans plus tard débarque d'Angleterre pour prendre pied sur «Cette terre qui est mienne» (1959), couverte de vignes et inondée de soleil, où elle ne tarde pas à devenir le centre de conflits d'intérêts et de sentiments entre les membres d'une communauté de viticulteurs aux rancunes solides comme des souches tortueuses.

Chassez le naturel des producteurs avisés, il revient au galop des chevaux attelés au char de «Spartacus» (1960), une superproduction curieusement dirigée par Stanley Kubrick, à lui confiée par Kirk Douglas au travers de sa "Bryna Production". Le fils du chiffonnier s'est tout de même réservé la tunique du fier gladiateur amoureux de sa belle esclave, une Jean Simmons resplendissante et heureuse de retrouver son compatriote et ami Laurence Olivier, transformé pour l'occasion en Crassus de cinéma.

Le temps des sixties…

Jean SimmonsJean Simmons

Nous voici donc à l'aube des sixties. Certes, Jean et Stewart Granger appréciaient le calme et le confort de leur ranch de l'Arizona. Malheureusement, les discordes entre eux devenaient monnaie courante et leur histoire commune, entrecoupée d'aventures de tournage sans véritable conséquence, touchait à sa fin. Tracy, leur fille, évoquera plus tard le côté misogyne et tyrannique de son père pour justifier un échec rendu officiel au premier été de la nouvelle décennie.

Au cinéma, Jean Simmons fait la rencontre d'«Elmer Gantry, le charlatan» (Burt Lancaster), un ex-séminariste devenu prédicateur itinérant, beaucoup moins catholique que Soeur Falconer qu'elle incarne sous sa robe de sainteté, et dont la droiture ne tardera pas à vaciller sous les coups de sermon de son compagnon de voyage. Superbement dirigée par Richard Brooks, la merveilleuse Anglaise ne tarda pas à tomber sous le charme de son nouveau mentor hollywoodien, allant jusqu'à sacrifier son célibat de courte durée pour l'épouser en septembre de la même année que son divorce ! Tous deux partagèrent leurs attentions sur Tracy, restée auprès de sa mère, et Kate, leur fille, future productrice, née en 1961 des premières ardeurs de leur tendre passion. Chose curieuse pour deux enfants nées de lits différents, elles durent leurs prénoms au couple mythique de l'écran américain, Spencer Tracy et Katherine Hepburn, auquel leur maman commune portait une grande admiration et s'honorait d'être de ses amis.

«Ailleurs, l'herbe est plus verte» (1960), surtout pour une star de cinéma, appelée à changer d'univers comme de costume. Stanley Donen en profita pour ramener notre actrice vers sur le sol de ses ancêtres, au coeur d'une comédie sentimentale où elle deviendra l'instrument d'un stratagème mis au point par un comte distingué pour reconquérir son épouse vacillant sous les éclats artificiels d'un riche représentant de l'Oncle Sam.

Se faisant de plus en plus rare à l'écran, Jean Simmons fait une dernière apparition dans l'ouest sauvage avec «Violence à Jéricho» (1967), un western moderne qui en fait la propriétaire d'une compagnie de diligences amenée à solliciter l'aide de son ancien amant, un Dean Martin qui ne prendra même pas la peine d'en “pousser une”.

En 1969, à nouveau prise en mains par son cinéaste de mari, Jean Simmons crut bien pouvoir décrocher son graal en forme de statuette avec «The Happy Ending», mais cette deuxième nomination aux oscars ne se termina pas aussi bien que le titre du film pouvait le laisser espérer. Le scénario idoine, encombré de bouteilles d'alcool, de fioles médicinales et de tentatives de suicides, ne paraît pas être sorti uniquement de l'imagination fertile de Richard Brooks, l'actrice finissant par admettre sa propre addiction à quelques produits de compensation. Consciente et consciencieuse, elle accepta de suivre un traitement approprié au "Betty Ford Center" de Rancho Mirage qui lui permit de retrouver une douce sérénité, prenant en cela la succession de son amie Elizabeth Taylor, un temps pensionnaire du même établissement.

Un peu plus près des étoiles…

Jean SimmonsJean Simmons

Jean Simmons se retourna alors vers la scène londonienne, sollicitée pour une reprise de la comédie musicale «A Little Night Music» (1975-1976) elle-même inspirée des «Sourires d'une nuit d'été» portés à l'écran par Ingmar Bergman. Jean y reprit le rôle tenu par Glynis Johns lors de la création à Broadway (1973). Le succès de la petite musique en question, aussi déchirante à Londres qu'à New York, devait permettre à la pièce de dépasser les 400 représentations, tirant régulièrement les larmes des spectateurs les plus endurcis, et immanquablement celles de l'artiste au coeur bien plus tendre.

La carrière cinématographique de cette dernière s'essoufflant peu à peu, la petite lucarne prit le relai avec des mini-séries, trois épisodes de «Les oiseaux se cachent pour mourir» (1983) qui lui valu un Emmy Award, six épisodes de «Nord et sud» (1985 et 1986) qui en fit la mère d'un Patrick Swayze abolitionniste, etc. Enfin, replongeant dans les turpitudes de l'enfance maltraitée si souvent décriées par Charles Dickens, elle connut à nouveau «Les grandes espérances» (1991), 45 ans après le film qui nous la fit découvrir, tenant cette fois le rôle de la mère adoptive.

Entre-temps, Jean Simmons et Richard Brooks auront séparé leurs destinées en 1977, "un bourreau de travail et une alcoolique ne pouvant faire longtemps bon ménage". On dit aussi que l'actrice n'aurait pas du tout apprécié le dernier ouvrage de son conjoint, le très controversé «A la recherche de Mr Goodbar» (1977).

Le ranch vendu, Jean résida longtemps dans sa grande villa hollywoodienne de Santa Monica, avec son chien Gates, ses chats Adisson et Megan, et recevant régulièrement la visite de ses proches et amies, comme les très “british” Deborah Kerr et Glynis Johns qui furent souvent ses partenaires. Aimée, invitée, récompensée, elle le fut à de nombreuses reprises. En 1965, en bonne britannique, accompagnée de Brooks, parfait immigré judaïque, ils assistèrent à la "Royal Film Performance", l'habituelle soirée de bienfaisance en présence de la reine-mère Mary accompagnée de la princesse Margaret. Les hommages à elle rendus par de nombreux festivals européens furent également honorés de sa présence, comme la remise de son Bambi allemand (1950), celle de sa plaque d'or du Prix di Donatello de Rome (1956), le 40ème Festival de Cannes présidé par Yves Montand (1987), le 8ème Festival International du Film Romantique de Cabourg (1990), etc. Amusons-nous également de l'empreinte de ses mains laissées dans le ciment du Grauman's Chinese Theater (1954), du souvenir de son Golden Globe (1956) pour «Blanches colombes et vilains messieurs» et de la projection d'une version restaurée et numérisée de son «Spartacus» (1991) dont elle ne fut pas la spectatrice la plus indifférente.

Le 22 janvier 2010, Jean Simmons succombait à un cancer du poumon. Puisque elle avait souhaité son incinération, une partie de ses cendres furent dispersées autour de sa maison, le reste étant déposé dans une urne au cimetière de Highgate West London, là où reposaient déjà plusieurs membres de sa famille, quelques amis très proches, et surtout l'ombre de Charles Dickens pour des retrouvailles posthumes et éternelles qui ne doivent rien au hasard.

Documents…

Sources : Imdb, documents personnels, plusieurs images glanées çà et là, dans divers ouvrages ou sur la toile, au cours de nombreuses années de vagabondage, et dont je n'ai pas toujours gardé trace de l'origine.

Citation : A son décès, son ami Kirk Douglas, déjà mal en point, ne put retenir ses larmes en prononçant ces quelques mots d'une voix éraillée :

"Jean était très franche et avait un talent inné… Quand elle tenait un rôle, elle ne jouait pas, elle l'habitait… Jean, était non seulement une très grande actrice, mais aussi une très grande et fidèle amie".

Kirk Douglas
L'éternité et un film…
Yvan Foucart (juin 2016)
Ed.7.2.2 : 10-6-2016